May
22
Schemes Gallery artist Eric Bourdon
May 22, 2011 | by Admin | Leave a Comment

Eric Bourdon creates new and attractive characters in just a few improvised strokes, in a pop style, symbolic and full of emotions, colours and joy.
A work that will interest as much the old as it will please the young, with these comic paintings and very sharp acrylic colors.
The Schemes Gallery in Lille, France, represents Eric Bourdon since more than ten years, and Bicha Gallery has begun to show his works in London and internationally.
The Schemes Gallery is located at 27 rue de l’Hôpital Militaire in Lille.
Open from Wednesday to Saturday 1pm-6:30pm.
Underground station: République.
Image © Eric Bourdon
#262 ‘Apricot’, 81x65cm, acrylic on linen, painting from Schemes Gallery
May
15
Soirée football avec Antoine Defoort et Julien Fournet à la Maison Folie Wazemmes
May 15, 2011 | by Admin | Leave a Comment
Le Stade de France n’était pas le seul temple du football hier soir. Au moment où Lille jouait la finale de la Coupe de France, c’est à la Maison Folie de Wazemmes qu’Antoine Defoort et Julien Fournet rejouaient leur installation-spectacle “CHEVAL”. Un spectacle présenté comme un “traité abstrait du ricochet”, et où rebondissent du début à la fin ballons de foot et quelques balles de tennis dans tous les sens.
Rebondir, pour une balle c’est être lancée, toucher, et repartir. Entre l’action du lancement et la contemplation de son éloignement, il y a le contact, donc le son. Si le rebondissement est au centre du spectacle, la musique est au centre du rebondissement. C’est l’action du lanceur qui révèle le son, la note qui se crée naturellement lorsque le choc a lieu, et vibre encore dix secondes plus tard. Tout est naturel dans ce spectacle. Y compris le panneau sur lequel les ballons sont lancés, et qui assigne à chaque note une image différente, un paysage naturel singulier qui correspond visuellement à la vibration musicale.
Par le truchement du rebond, Antoine Defoort fait donc ressortir la musique, le son, de la nature, il en extrait les différentes notes, une à une, et en indique toutes les correspondances possibles avec la réalité la plus commune. Comme avec ces commentaires sportifs des journalistes de RMC pendant le match France-Espagne du mondial de foot 2006, qui sont très représentatifs de l’installation dans son ensemble. On entend les commentateurs surexcités parler à toute vitesse des derniers mouvements sur le terrain avec la voix réglée sur un accord continu de fa dièse…! D’autres accords habituellement sous-représentés en musique se retrouvent dans la vie de tous les jours, le bruit du frigo, de la clim, etc… Vers la fin ces commentaires sportifs seront repris, mêlés à toute une fanfare de notes de toutes provenances, mais ils seront repris encore plus accélérés que la version RMC! Pour vous faire comprendre encore moins bien le contenu factuel des commentaires, et encore mieux le type d’accord musical qu’ils expriment.
Bref, dans ce spectacle déroutant, parfois difficile à comprendre (il s’agit d’un spectacle de facture non-linéaire, pas ’classique’, et d’un spectacle contemporain qui utilise aussi sans vergogne les nombreuses ressources techniques de son époque), l’incompréhension n’est qu’au premier plan, on ne vous embrouille que pour vous faire comprendre, entendre, ce qui est sous vos yeux, ou plutôt dans vos oreilles, d’une manière quotidienne, permanente, banale, triviale, et auquel vous ne portez plus attention. Pour vous montrer au final, que la ‘musique’ est plus riche que ce qu’on appelle couramment la musique, que les accords existants sont bien plus nombreux que ceux utilisés par l’industrie musicale, et que la musique, la grande musique, a pour origine la vie, le quotidien, l’anecdote, la nature et l’univers tout entier.
D’une manière surprenante, peu de différences à noter entre le spectacle d’hier et la vidéo du même spectacle, en octobre 2009, disponible sur le site web d’Antoine Defoort! Hormis bien sûr que rien ne vaut la 3D et le réel, toujours… et la suite presque ininterrompue de rires, aussi, qui traverse comme un fil tendu toute la prestation, et que la vidéo citée, focalisée sur la scène, ne restituait qu’en partie… Ainsi que toute une collection d’améliorations presque indescriptibles liées à la spontanéité et à la totale confiance en eux des interprètes. Beaucoup d’ajustements en finesse, des pauses plus longues, également, à certains moments bien choisis, qui appuient le comique des scènes. Un splendide (!) travail corporel du comédien, tout en exagération drolatique, lorsqu’au début 5 ballons sont amenés, disposés en forme pyramidale, et posés sur scène en évitant que la pyramide ne s’effondre…
A part ces multiples bonus, excellents mais attendus pour une pièce qui tourne depuis 2007, rien de radical. CHEVAL, avec surprise et délice, est resté un fidèle animal; un spectacle pourtant ancré dans le réel, la nature, qui semble même improvisé, et qui fait en permanence référence au bricolage, aux dispositifs techniques à l’humeur oscillante… Cerise sur le gâteau, on voit même avec amusement, comme énième petite différence sympathique, Antoine Defoort s’étonner (il semble, pour la première et seule fois, légèrement déstabilisé) lorsqu’à la descente d’un panneau mural il n’y a, cette fois… pas(!) de problème technique! On aurait donc pu attendre de CHEVAL, qu’il se tranforme de représentation en représentation, qu’il évolue plus rapidement qu’aucun autre spectacle. Mais CHEVAL ne serait plus CHEVAL… Alors confusion ou pas, il fallait quand même contenir la pièce dans des bornes précises, pour éviter qu’elle ne se perde. Une bonne confusion n’est-elle pas une confusion contrôlée? Et en l’occurence contrôlée à merveille! Le sens qu’elle apporte est le sens que nous avons l’habitude de ne pas voir, sentir ou entendre, ou les trois à la fois, car au-delà de la musique CHEVAL a un sens plus universel, un peu celui de regarder le réel sous un autre angle, d’un autre lieu, pour voir à quel point il est riche, à quel point nous nous en nourrissons et nous en sommes toujours nourris, et à quel point nous passons, presque quotidiennement, juste à côté.
Le site web d’Antoine Defoort: http://entuenedufard.be/
La vidéo réalisée par Arte Live Web pour le festival Temps d’images le 10 octobre 2009 :
May
11
Regard sur l’image
May 11, 2011 | by Herve BERNARD | Leave a Comment
Bonjour,
Créateur d’images (photos présentes dans les collections de nombreux musées français), auteur de livres et conférencier sur l’image, je vous présente un ouvrage intitulé Regard sur l’image que j’ai écrit et partiellement illustré. Préfacé par Peter Knapp, ancien directeur artistique de Elle, son sujet, les liens entre l’image et le réel, place Regard sur l’image dans le prolongement des débats sur la loi Boyer et au cœur des débats sur la retouche des photos de presse et la nécessité de fournir les fichiers sources.
Cependant, au-delà de la question de la photographie, cet ouvrage abondamment illustré aborde les liens de l’image sous toutes ses formes (peinture, cinéma, internet…) avec le réel. Il parle aussi de ce moment particulier : la naissance de la perspective et sa place dans la constitution de cette image réaliste inventée par l’Occident. Outre la perception culturelle de l’image, avec le fonctionnement de notre œil cet ouvrage aborde aussi cette question sous le point de vue de la perception visuelle.
cordialement
Hervé Bernard
Regard sur l’image, le livre:
http://www.regard-sur-limage.com/spip.php?rubrique9
May
3
7 & 8 mai 2011 : Laurence Helleboid à la Galerie Sailly de Villeneuve d’Ascq
May 3, 2011 | by Admin | Leave a Comment

Laurence Helleboid exposera ses peintures et sculptures ce week-end, Galerie Sailly, chez elle à Villeneuve d’Ascq. Entrée gratuite.
La galerie Gilbert Sailly de La Ferme Dupire
Samedi 7 et Dimanche 8 MAI 2011
De 14h00 à 19h00
+ Vernissage le Samedi 7 à partir de 19h00
80, rue Yves Decugis – 59650 Villeneuve d’Ascq
(Métro Triolo) 07 77 38 41 74
Affiche de l’expo (fichier pdf)
Image: © Laurence Helleboid

