À 20km de Bruxelles, dans la ville de Mechelen (Malines), le cultuurcentrum expose du 18 février au 3 juin Dick Bruna, créateur de Miffy, élu ‘le lapin le plus populaire au monde’ (les organisateurs ayant déclassé Bugs Bunny pour dopage au carotène). Une visite complétée d’ateliers interactifs pour s’essayer au “langage formel et chromatique simple de Dick Bruna”. Une exposition destinée à tous les âges, même si les groupes scolaires seront principalement attendus.

 

Toutes les infos et horaires sur le site officiel de tourisme de Mechelen (Malines)

 

À travers Miffy, c’est toute une série de créateurs (et d’inspirations voire de plagiats artistiques) qui peut par ailleurs se révéler, jusqu’au personnage plus contemporain de ‘Hello Kitty‘…

Le chat Musti, créé par le dessinateur flamand Ray Goossens en 1945, chez lequel beaucoup devinent déjà des ressemblances troublantes avec Hello Kitty. Miffy, créé dix ans plus tard par le dessinateur hollandais Dick Bruna, lequel a déclaré publiquement qu’il pensait que Hello Kitty était une copie de son lapin. Pour sa défense, Miffy est très populaire au Japon et n’a pas pu échapper à l’attention de Yuko Shimizu qui crée la petite chatte Hello Kitty pour la firme Sanrio en 1974… Encore un doute? Sanrio se balance elle-même en donnant, juste 2 ans après sa naissance, une copine à Hello Kitty, une… lapine nommée Cathy, qui, elle, ressemble plus furieusement encore à Miffy! L’erreur de trop…

Mais c’est seulement en 2010 qu’un procès s’engage et un tribunal hollandais donne raison à Mercis BV, qui gère les droits de Dick Bruna, contre Sanrio Co. Cependant, l’appel n’aboutira jamais. En mars 2011, après le tsunami qui ravage le Japon, Sanrio et Mercis se mettent d’accord pour abandonner toutes les procédures, et au lieu de dépenser des sommes astronomiques en frais de justice, les 2 sociétés donneront ensemble 150.000 euros aux victimes du tsunami. Discrètement, Cathy disparaît de la circulation et n’a officiellement jamais été la copine d’Hello Kitty qui, comme toutes les stars, restera seule au monde et tombera dans la drogue

 

www.miffy.com

 
 

La franc-maçonnerie derrière l’organisation anti-sectes ADFI, et principal moteur du combat contre les sectes en général: de la pure paranoïa? La fameuse théorie du complot d’une “secte contre les sectes”? Quelle source plus fiable pour nous éclairer que Janine Tavernier, la présidente de l’UNADFI (Union Nationale des ADFI) de 1993 jusqu’à 2001:

“L’association a été fondée par des personnes d’origine catholique, mais ouvertes. J’ai souhaité qu’on aille vers davantage d’ouverture. Petit à petit, beaucoup de francs-maçons sont entrés dans l’Unadfi, lui donnant une coloration qu’elle n’avait pas à l’origine. L’association avait été fondée par des familles touchées dans leur entourage par le phénomène sectaire. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’elle s’est politisée. […] En 2001, je sentais qu’on s’engageait dans une chasse aux sorcières. Plusieurs dérapages ont eu lieu. […] Aujourd’hui, on ne sait plus où l’on en est. Si des travaux sérieux avaient été entrepris, on y verrait plus clair.” Le Monde / Propos recueillis par Xavier Ternisien (Vendredi 17 novembre 2006)

Janine Tavernier démissionne de l’UNADFI en 2001. La suite ne lui donnera pas tort, elle sera remplacée par Bernard Le Héritte, franc-maçon (source: Serge Toussaint, “Secte” sur ordonnance), puis à partir de 2004 par Catherine Picard, franc-maçonne également (de la ‘grande loge féminine’) et compagne de Gérard Contremoulin, le ‘monsieur sectes’ de  la franc-maçonnerie…

 

Pourquoi la franc-maçonnerie se serait-elle engagée dans une lutte contre de soi-disant “sectes”, lutte qui par la nature même de la franc-maçonnerie peut si facilement lui revenir en boomerang? La réponse est dans la question, si l’on étudie la cartographie dressée par le sociologue italien Massimo Introvigne dans Les mouvements anti-sectes aux États-Unis et en France: parallèles et différences. Il nous propose une comparaison avec d’autres pays:

“Une analyse des publications contre les sectes aux États-Unis nous montre que la cible la plus attaquée est le mormonisme, suivi de la franc-maçonnerie. [...] Dans certains pays (notamment en Italie), on trouve des mouvements anti-sectes qui attaquent comme “secte” la franc-maçonnerie (et ont même obtenu des lois et arrêts qui limitent la possibilité des francs-maçons d’accéder à certains offices, notamment dans le secteur judiciaire); mais, dans d’autres pays, y compris en France, les obédiences maçonniques plus rationalistes auront plutôt tendance à se joindre aux campagnes des mouvements anti-sectes.”

Pour éviter d’être la cible des attaques ‘anti-sectes’, la franc-maçonnerie serait donc parvenue lorsque cela lui était possible, comme en France, à se mettre à l’abri en organisant elle-même la chasse aux sectes, et en pilotant les organisations anti-sectes.

 

On comprendrait mieux dans cette perspective l’absence absolue de critique des ADFI contre la franc-maçonnerie, y compris au moment du massacre d’une centaine de personnes perpétré par Anders Breivik en Norvège, franc-maçon déclaré qui porte sur cette photo un tablier de ‘Maître’ (3ème grade) franc-maçon. Pendant combien de décennies l’ADFI serait-elle revenue en boucle sur Anders Breivik s’il avait été Témoin de Jéhovah ou membre de l’Eglise de Scientologie? On notera également, dans les commissions parlementaires sur les sectes (celles qui créèrent entre autres les immondes listes de sectes), la présence de francs-maçons, dont Jacques Guyard (source: Serge Toussaint, “Secte” sur ordonnance), rapporteur de la première commission, et président de la deuxième… Pas de surprise non plus si la franc-maçonnerie est une des rarissimes organisations philosophico-religieuses à ne pas figurer sur les listes noires…

 

Par ailleurs, pour prolonger le réseau, la Miviludes, organisme public qui fait le lien entre l’Etat et les ADFI (et dont Catherine Picard est bien sûr membre du Conseil d’Orientation!) était dirigée jusqu’en 2005 par Jean-Michel Roulet, franc-maçon (source: coordiap), avant d’être lui-même remplacé par Georges Fenech.

Le site coordiap.com nous a appris aussi où Georges Fenech était allé exposer humblement sa politique contre le danger des sectes en 2009. Invité par la ‘Puissance Symbolique Régulière Souveraine’, ‘L’Etoile de la Paix’, ‘Léonard de Vinci’ (pas moins), la ‘Marianne de l’An I’ (?), la ‘Parfaite Egrégore’ (entité ésotérique matérialisant l’esprit de groupe), le président de la Miviludes est ainsi venu traiter du thème des ‘Dérives sectaires’ devant une pimpante assemblée de frères réunis dans un temple franc-maçon…

 

La même année dans une interview à lyonmag.com, Georges Fenech qui a toujours eu un mal fou à définir exactement ce qu’est une secte, affirmait:

« Les sectes touchent tous les milieux : économiques, institutionnels, médicaux, sportifs, culturels, éducatifs, universitaires, religieux… Il n’y a pas de domaine qui n’échappe à ces tentatives de récupération, d’infiltration, dans le but d’une prise de pouvoir et de profit ».

Profit, récupération, infiltration, prise de pouvoir… Non, Georges Fenech ne décrivait pourtant pas la franc-maçonnerie!… Mais peut-être bien tout système qui pourrait lui ressembler à s’y tromper, et qui menacerait, un jour prochain, de lui prendre la place qu’elle a acquise…

 

Ci-dessus: la façade d’inspiration néo-égyptienne du temple maçonnique de la rue Thiers, à Lille.

 
 

Extraits YouTube tirés du site www.baglis.tv et d’une table ronde intitulée “Cinéma et nihilisme” réunissant autour de Françoise Bonardel: Pacôme Thiellement, Sam Azulys et Thibault Isabel.

Thibault Isabel (www.thibaultisabel.com) édité par La Méduse à Lille (et qui devrait publier un tout nouveau livre dans quelques jours), développait dans une table ronde en janvier dernier l’idée que le cinéma incarne, plus qu’aucune autre forme d’art, le nihilisme dans sa forme la plus aboutie.

Le premier extrait fait le lien entre ‘culture de masse’ et technique:

Le deuxième extrait revient sur la notion discutée de masse:

 

www.baglis.tv

 
 

Lille-art.com met en ligne sa nouvelle carte des 26 galeries d’art lilloises, à imprimer librement, divisée en 3 secteurs: Beaux-arts et Euralille, Vieux-Lille, et Wazemmes.

 

Les erreurs ne sont pas impossibles, mais c’est certainement la liste la plus actuelle et la plus complète de toutes celles qu’on peut trouver sur le web – et ailleurs. Nos critères d’inclusion de galeries sur notre liste sont aussi neutres que possibles, mais là aussi ils pourront sembler très subjectifs à beaucoup.

 

Critères d’inclusion:

•     Nous listons les galeries d’art au sens strict (lieux – réels et permanents – de vente au grand public de créations d’art uniques ou en série limitée). Nous n’incluons aucune galerie d’artiste (ou atelier-galerie).

•     Si autres activités (encadrement, location, conseil en communication…), l’activité de galerie traditionnelle doit être indéniablement prédominante et les autres activités totalement accessoires.

•     Autres activités qui ne sont pas, pour nous, celles d’une galerie d’art : un vendeur d’objets ou de mobilier non contemporains est un antiquaire, pas un galeriste. Un magasin d’objets ou de mobilier contemporains qui ne sont pas des pièces uniques ou des séries limitées est un magasin de déco, pas une galerie d’art.

•     Aucune inclusion ou exclusion motivée par des relations ou préférences commerciales, financières, artistiques ou personnelles avec/de Lille-art.com.

 

Télécharger:

Le Guide 2012 des galeries d’art à Lille
(3 pages, 3 Mo)

 
 
 

Tout derniers jours pour profiter de l’exposition de Frédéric Roubaud à la galerie Schèmes !

Exposition signalée avec enthousiasme par un article de La Voix du Nord du 25 janvier :


 

(Extraits) “L’artiste adore les écritures et recherche des documents anciens qu’il insère ensuite dans ses oeuvres aux allures calligraphiques. Cherchez le message ! Patiemment, il repigmente les encres, ajoutant ainsi une touche précieuse à ses créations [...] Une trentaine de toiles très colorées habillent les cimaises de la galerie. Leur cadre assorti leur confère un côté baroque finalement très moderne.”

L’article complet est disponible en suivant ce lien:
http://www.lavoixdunord.fr/…
 
 

Le site de l’artiste:
www.rart.fr

 

Galerie Schèmes: 27 rue de l’hôpital militaire, 59800 LILLE

ouverte du mercredi au samedi 13h-18h30

Métro: République

(->Plan)

 

Un atelier de dessin de modèle vivant au succès grandissant, le samedi matin dans la petite salle juste à côté de la mairie de quartier St Maurice à Lille… Tous niveaux, bonne ambiance et petit prix garantis!
 

 
 


 
Jusqu’au 31 janvier, c’est vous qui viendrez vous exposer… aux premières couleurs d’un été divinement anticipé à la galerie Schèmes, qui présente Frédéric Roubaud et ses toutes dernières créations, méditatives et tonifiantes, mathématiques et calligraphiques, structurées et sauvages, et qui trouveront idéalement leur place sur les murs d’un appartement ou d’un cabinet clair et lumineux.
 
 

“Je travaille depuis quelques années cette série de tableaux à la fois reposants, énergisants et méditatifs. Le brut et le précieux guident ma création aujourd’hui. L’opposition apparente entre la matière brute et la pierre taillée, entre l’atavique et le culturel, s’efface au profit des passerelles qui relient tous ces mondes.” (Frédéric Roubaud)

 
 
 
Image © Frédéric Roubaud

www.rart.fr

 
 

Galerie Schèmes: 27 rue de l’hôpital militaire, 59800 LILLE

ouverte du mercredi au samedi 13h-18h30

Métro: République

(->Plan)
 
 


 
 
Pour bien commencer l’année, sous le titre Les Clarificateurs, un recueil de textes inédits paraît dès aujourd’hui aux éditions lilloises de La Méduse !
 
 
 
Eric Bourdon, Les Clarificateurs (roman / thriller psychologique) :

2006, Boston, Etats-Unis. Au coeur d’une des plus grandes villes d’une société occidentale en faillite économique et humaine, Mike Jannings est un clarificateur. L’Organisation des Clarificateurs diffuse à travers le monde des méthodes de développement personnel inédites et d’une efficacité spectaculaire, seul espoir crédible pour les déçus de la société de plus en plus nombreux.

C’est au moment où il va enfin pouvoir gravir les échelons de la hiérarchie secrète de l’organisation, que Mike va voir resurgir d’anciens démons. Lui qui semblait pourtant avoir surmonté un passé personnel sans grandes difficultés, celui-ci va revenir à la charge, et bien plus violent que nature, comme s’il voulait de toutes ses forces empêcher un affranchissement aussi insolent…

Ou comme si Mike ne devait d’être devenu clarificateur, qu’aux ombres d’un passé plus énigmatique qu’il n’en avait l’air…

 
Présentés avec Les Clarificateurs, les textes courts de Muriel Parsy (Main courante et Poulet à la diable) ou d’Antoine Defoort (Grue diamantée) le rejoignent dans la mise en valeur de ce qui échappe souvent à l’attention. Chacun à leur manière, ils donnent ou redonnent un sens très fort à l’expérience du quotidien, à la prose la plus informelle, aux êtres humains qu’on ne voit plus comme tels. Ils rendent leur importance à ce qui semble ne plus en avoir. C’est sur cette seule base qu’ils reconstruisent la poésie, l’humanité, l’amour, et des formes de littérature ‘inclassables’…
 

Les Clarificateurs

 
 
 

 
Dernière mise à jour de l’année, la galerie G. Godar, spécialisée en art céramique, a déménagé en 2011 de la rue Masurel au 15 rue des Bouchers (photo ci-dessus).

Elle présentait du 17 novembre au 22 décembre, et peut-être encore pour quelques jours, les plats et ‘bols écorces’ en mélange de porcelaine et de grès de Yoshimi Futamura (www.yoshimifutamura.com) , et les bijoux en porcelaine de Violaine Ulmer (www.violaine-ulmer.com).
 

Galerie Geneviève Godar
Art céramique
15 rue des Bouchers
59800 Lille
 
Ouverte du mercredi au samedi
15h/19h
ou sur RDV

 
 

Une nouvelle galerie de photo, ou la seule à Lille? La galerie Quai 26 s’est installée à Lille depuis décembre, après 3 ans à Roubaix…

 

“[...] La crise est passée par là [rapportait Nord Eclair sur son site le 4 novembre], et puis l’attractivité de Lille a fait le reste. La galerie de photographies Quai 26 quitte Roubaix pour s’installer à Lille, the place to be [...]“

 
La galerie Quai 26 serait la seule galerie de photo à Lille, si l’on exclue le réseau international des galeries ‘YellowKorner’ (celle de Lille est au n°1 rue Lepelletier). La seule galerie intimiste de photographie s’est cherché pendant un an et demi un nouveau repaire impérativement situé dans le Vieux-Lille… et l’a trouvé au 62 rue d’Angleterre (la Voix du Nord, 17 dec). Coïncidence, c’est seulement à quelques pas qu’une ancienne galerie (de photo, justement) avait fermé ses portes il y a un ou deux ans (l’”Atelier du portrait”, au n°49, son site fonctionne toujours aujourd’hui: www.latelierduportrait.com/atelier.htm). Ce n’était pas le grand réseau international type YellowKorner, mais l’activité de galerie traditionnelle semblait cette fois mise en minorité face à celle d’un studio-photo pour particuliers et entreprises. Quai 26 est plus la galerie d’un passionné et d’un spécialiste de la photo, une ‘galerie’ comme on les aime, qui semble n’avoir d’autre intérêt que de dénicher la photo que vous ne trouverez nulle part ailleurs. La galerie d’art – et la photographie – au simple et vrai sens du terme. Outre les photos, elle ne devrait proposer que… quelques livres de photo, tout aussi uniques et recherchés. Une galerie de photo typiquement lilloise… dans l’œuf…

 

Quai 26
Photographie
62 rue d’Angleterre
59800 LILLE

www.quai26.fr

Ouverte du jeudi au samedi
14h-19h
ou sur RDV

 
 

Ce sont 2 sites de galeries d’art lilloises que nous n’avions pas trouvés actifs en juillet, ce qui n’est visiblement plus le cas:

 

 

www.galerievalerielefebvre.com

Galerie Valérie Lefebvre
Art Contemporain
68 rue Léonard Danel 59800 Lille

Créée en mai 2011, la Galerie Valérie Lefebvre présente une sélection serrée d’artistes contemporains, sur tous supports (peinture, photo, 3D…)

Ouverte du jeudi au samedi
10h30/12h30
14h/19h
ou sur RDV

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www.espacepointbarre.fr

Galerie Espace Point Barre
Sculptures
65 rue de la Barre
59800 Lille

Spécialisée en sculpture, la galerie ‘Espace Point Barre’ organise sur 100m² d’exposition, des rencontres ponctuelles entre sculpture et peinture.

Ouverte du mercredi au samedi
14h/19h
ou sur RDV

 
 

C’est un inquiétant rapport sur l’Adfi et son étrange financement qui est récemment tombé, et en pleine crise généralisée des dettes publiques il est tombé à pic. L’association indépendante CAP LC (Coordination des Associations & Particuliers pour la Liberté de Conscience) synthétise et met à plat les informations essentielles sur le financement des associations “anti-sectes” Adfi – ou Unadfi (Union des Adfi). On voit ainsi mise au jour une organisation qui se prétend associative et privée, et qui dans les faits est financée presque à 100% (plus de 97%) par de l’argent public.

 

Le rapport de CAP LC fait finalement apparaître l’Adfi comme la main cachée de l’Etat dans sa lutte contre les minorités de pensée et la liberté de religion. Sans les subventions, le budget de l’Adfi serait ainsi divisé par plus de trente, le nombre de membres actifs des Adfi et leurs cotisations étant négligeables. Laïcité oblige, l’intervention de l’Etat dans le domaine religieux ne peut se faire qu’indirectement, en subventionnant des associations qui s’efforcent de donner à l’action anti-sectes un semblant d’origine et de légitimité populaires. Pourtant les chiffres de ce dernier rapport sont là, et ils sont catastrophiques: l’Unadfi, par elle-même, n’est rien, et elle a si peu de membres, si peu de soutien populaire, et si peu de cotisations, qu’elle ne parvient plus à cacher la seule et unique volonté de l’Etat derrière elle. Le fait que cette association soit de plus reconnue d’utilité publique… par les services publics, ne fait que rajouter au ridicule d’un Etat qui ne peut s’empêcher (sans en avoir aucun mandat) de vouloir décréter ce qui est religieux et ce qui ne l’est pas.

 

C’est d’ailleurs le site du CAP LC (www.coordiap.com) qui nous avait déjà en 2005 proposé cette éblouissante photo du 30ème anniversaire de l’Adfi de Lille (Adfi Nord Pas-de-Calais Picardie), prise 5mn après le début de la conférence. Illustration flagrante du succès populaire d’une ‘association d’Etat’ dont on attend avec impatience le somptueux devis du futur 40ème anniversaire…

 
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NOUVELLE BROCHURE CAP LC 2011

Les fonds publics sont-ils utilisés dans l’intérêt général ?

Le cas de l’Unadfi

http://www.coordiap.com/press2976-unadfi-caplc-2011.htm

Télécharger la brochure (13 Mo)

Le cadeau idéal pour animer vos réveillons à venir !
Une BD par Jac Lelièvre, de 36 pages brochées au format A5, couverture 240gr, intérieur sur 100 gr.

Le livre est construit sur le principe du running-gag, toujours le même dessin seul le scénario change.
Une personne est hors-champ, on l’imagine grâce aux commentaires de DSK.
Efficacité et actu sont au rendez-vous pour créer un livre plein d’humour percutant qui ne tombe jamais dans la vulgarité.
La contrainte du récit se rattache au mouvement Oulipien.

 
 
A découvrir sur http://boutikajac.free.fr/
à la page http://boutikajac.free.fr/dsk.html
 

Galerie Naclil

December 11, 2011 | by | Leave a Comment

Petite mise à jour: la Galerie Naclil anciennement située rue St André s’est rapprochée du centre et s’est agrandie du même coup en s’intallant en lieu et place de l’ancienne Galerie Annie Wable, au n°6 (et non plus 4) de la rue Thiers. Le vernissage de l’exposition CharlElie Couture le 20 octobre dernier a été l’occasion d’inaugurer la ‘nouvelle galerie’, qui existe en fait depuis 2008, à quelques mètres de la ‘vraie’ toute nouvelle galerie Cédric Bacqueville. Officiellement, pas de concurrence, mais la proximité devrait amener chacune des deux galeries d’art contemporain à se façonner une identité reconnaissable…

La Galerie Naclil est donc au 6 rue Thiers 59800 LILLE
www.galerie-naclil.fr
 

 
C’est le site N°1 de la vente en ligne de boutons de porte et il est lillois! Dans un créneau aussi spécialisé, le site poignee-de-porte.fr vous propose un choix de plus de 150 modèles de boutons peints à la main par des artisans indiens. Les boutons de porte en bois, bronze, céramique, verre, de toutes formes et couleurs, sont directement importés par le site, sans aucun intermédiaire, ce qui permet de les vendre à des prix ultra-compétitifs par rapport aux grandes surfaces (2 ou 3€, et presque 1€ chacun en lots de 25). Les expéditions se font vers toutes destinations pour rehausser avec efficacité et élégance la décoration de vos meubles et tiroirs, dans des styles anciens comme modernes. L’excellente réputation du site n’étant plus à faire, il ne vous reste qu’à choisir…
 

www.poignee-de-porte.fr

 

 
Après ses séries de photos volées à travers le monde de mystérieux bébés en rubans adhésifs, on croyait que Mark Jenkins, ‘street-artist’ américain, s’était spécialisé dans le dévoilement de ces petites choses qui échappent quotidiennement à notre conscience, et dont on devrait peut-être se méfier. Presque une incitation à la paranoïa…


 
On découvre aujourd’hui, avec ses nouvelles photos, une autre – ou la véritable – facette de ses installations. La conscience n’est pas aveugle involontairement, on détourne les yeux tous les jours, on apprend à ne plus voir, et la question de l’existence ou de la réalité de ce qu’on ne veut pas voir apparaît d’une manière prodigieuse comme totalement secondaire. Dans le domaine de la vision, les installations de Mark Jenkins sont de la rééducation…
 

www.xmarkjenkinsx.com

 
 
© Photos (Philadelphie / Barcelone) : Mark Jenkins
 
 

Travail collaboratif de photo et de retouche photo, essentiellement publicitaire. Nombreux exemples de retouche photo de grand luxe (dans un sens…!)


 

www.christophehuet.com

 
‘SAMU SOCIAL’

Photo Marc Paeps

Retouche Christophe Huet

Agence Publicis Conseil-Paris
 

C’est au restaurant Cercle des Postes à Lille, que Laurence Helleboid fera sa prochaine exposition de peintures et sculptures pétillantes de couleurs et de bonne humeur; occasion rêvée pour tous les lutins de colorer et d’illuminer la hotte du Père Noël!

 

VERNISSAGE de l’exposition de PEINTURES & SCULPTURES  

de Laurence Helleboid 

Le Vendredi 18 novembre à 18 heures 30

au “CERCLE DES POSTES”

135 rue des Postes à Lille

-métro Wazemmes-

Exposition visible

du 7 novembre 2011 au 14 janvier 2012

 

www.laurencehelleboid.com

 

Invitation au format pdf: Invit 18 nov 2011 expo laurence helleboid cercle des postes Lille

Image: Une semaine en septembre, 2009, 70×50 © Laurence Helleboid

 

Editions Gallimard / collection Folio

La forme et le fond d’une oeuvre d’historien de la musique.

 

C’est apparemment l’une des deux seules biographies françaises de Janis Joplin, et à ce seul titre elle vaut son pesant d’or. Ou alors ce sont peut-être les biographes ayant snobé une aussi puissante tragédie, à en faire pâlir de jalousie les Eschyle ou autres Sophocle, qui devraient s’exposer à leur tour au mépris général…

 

La biographie de Jean-Yves Reuzeau fourmille de références, de détails factuels qui permettent de suivre pas à pas la vie, et la mort, de la “plus grande chanteuse de blues blanche de tous les temps”. A tel point qu’on n’imagine pas une seconde qu’il puisse s’agir d’une biographie simplement commandée par un éditeur à un bon auteur; la chanteuse semble faire pleinement partie de la vie de l’auteur, l’époque également – fin des sixties – et la biographie est presque une autobiographie. Pas sûr qu’un seul autre auteur français en connaisse plus sur le sujet.

 

Sur la forme il est difficile de lire ce texte sans un bon dictionnaire à portée de main. Certes la Critique de la raison pure se trouve souvent en livre de poche, mais dans ce cas difficile de plaider la surprise. A la même page vous trouverez par exemple (p.378) les ‘cris dilacérés’, les ‘volutes du clavier’, les ‘riffs de guitare très funky’ ou encore le pur bijou du ‘solécisme narquois’ (p.153) du titre d’un des morceaux (“Women is Losers”) de la chanteuse…

 

Certains connaissent ces mots, d’accord. On essaie aussi de faire passer Janis Joplin pour une grande lectrice, elle a sans doute beaucoup lu mais le trait paraît quand même forcé… Elle a au moins assez lu pour se démarquer de tout intellectualisme. En milieu de livre une citation – que l’on pourrait faire passer pour une critique de l’authenticité artistique elle-même – illustre une photo de Janis Joplin devant son micro: “Sur scène, je fais l’amour avec 25000 personnes, et pour finir je rentre toute seule chez moi.” Mais une autre citation étrangement similaire qu’on lui attribue également mais qu’on ne trouvera pas, et pour cause, dans le livre, va très explicitement dans le sens inverse: “Etre un intellectuel crée beaucoup de questions et aucune réponse. Vous pouvez remplir votre vie avec des idées et encore rentrer chez vous tout seul. Tout ce que vous avez qui compte réellement c’est des sentiments. C’est ce que la musique est pour moi.”

 

 

Les pages qui jettent un doute bien plus profond sont 2 trop longues pages (168-169) qui décrivent, cette fois en dehors de l’univers musical, la profusion de mouvements spirituels propre à cette époque magique de créativité débordante dans tous les domaines. Jean-Yves Reuzeau en dresse un portrait apocalyptique, et une longue liste faite de ‘gourous de secours’, ‘prophètes au rabais’, ‘chamans débutants’, ‘maîtres de sagesse’, ‘mages et sorciers néophytes’, ‘théories fumeuses’, ‘extraterrestres’, ‘satanistes’, ‘sectes’ – dans son acception journalistique péjorative et arbitraire au possible, ‘rites farfelus’, ‘groupuscules déments’, ‘mysticisme polymorphe’, ‘astrologie de bazar’, etc. etc. etc… Comme si presque rien n’avait été compris de Janis Joplin, par l’un de ceux qui semblent pourtant le plus la connaître! Car cette ‘perle’ (de ‘Pearl’, surnom de la chanteuse), Jean-Yves Reuzeau nous la présente noyée non seulement dans le blues, mais aussi dans une boue composée d’une liste – bien plus grande que la précédente – de toutes les drogues de l’époque, mais aussi d’alcoolisme ou de luxure, compensations obligatoires de l’intolérance extrême du Texas et de l’Amérique de son enfance, de leurs préjugés, de leur étroitesse d’esprit et des multiples humiliations qui n’ont pas cessé jusqu’après sa mort à 27 ans d’une overdose d’héroïne, quand sa famille était plus que jamais harcelée de coups de fils haineux et revanchards.

C’est dans cette boue que cette ‘perle’ est apparue, et la vie de Janis Joplin est tragique parce qu’elle savait que pour devenir ‘Janis Joplin’ il fallait qu’elle traverse cette boue, et qu’elle n’y survivrait pas. Et ce que semblait nous montrer l’auteur, c’était que même dans un univers aussi nauséabond que celui-ci, sujet à tous les a priori, aux condamnations les plus rapides et aux raccourcis les plus faciles, on pouvait trouver des itinéraires humains qui, tout en s’y intégrant pleinement, et peut-être parce qu’ils l’avaient traversé, en ressortaient sublimés, jusqu’à en gagner des traits quasi-christiques. Ce qui sauvait mille fois cet univers psychédélique des années 60, cette boue, c’était justement qu’on pouvait y trouver – au moins – une ‘perle’ de cette valeur! Or dans l’univers spirituel – qui n’était jamais très loin et nourrissait des ambitions et désillusions comparables à celles de l’univers musical à la sauce hippie – rien ne semble pour l’auteur sauver le chaos inhérent à la créativité de cette époque, et cette fois à notre grande surprise Jean-Yves Reuzeau cède abondamment voire avec empressement à tous les clichés, à tous les préjugés – ou aux jugements expéditifs et sans appel – citant le sempiternel marronnier de l’assassinat de Sharon Tate par Charles Manson comme seule preuve de la malfaisance de certains groupes mystiques… Le seul à s’en sortir quelque peu aux yeux de l’auteur est Allen Ginsberg dont il nous dit à la fin de ces deux longues pages: “Des leaders intellectuels, comme Allen Ginsberg, n’éviteront pas toujours ces écueils.” Allen Ginsberg ‘leader intellectuel’… et cité plusieurs fois dans le livre en termes assez positifs, a failli à des écueils bien moins sympathiques que tel ou tel mouvement new-age, lui qui défendait publiquement la légalisation de la marijuana, du LSD, et plus sympathique encore… la pédophilie (à travers l’association américaine NAMBLA). Ce qui sauve donc Janis Joplin, est-ce sa personnalité, sa créativité et son itinéraire, ou bien plutôt la nature des problèmes qu’elle a traversés et qui lui restent collés à la peau? Certains vices et certains crimes ont toujours bénéficié d’une étrange et obscure permissivité dans des sphères dites ‘intellectuelles’ type soixante-huitardes. Ce qui est critiqué dans les mouvements spirituels de cette période ce n’est pas l’usage de drogues, et il aurait pourtant bien pu l’être, ceux-ci ne s’en étant pas toujours passés (tout en empruntant d’autres chemins, mille fois plus intéressants…). Et il ne semble pas qu’il y ait finalement tant à y critiquer, sinon que ce sont des mouvements qui ont eu comme spécificité de remettre réellement en cause les façons de penser et de voir le monde et la vie, bref de marcher sur les plates-bandes des intellectuels, leur domaine prétendument réservé, sans que la notion de contre-culture opportunément inventée pour l’occasion n’ait réussi à les réduire totalement et à les figer à leur époque et dans la poussière des dictionnaires.

 

 

Ainsi on se demande si Janis Joplin n’est pas aimée ni pour ses qualités, ni même réellement pour ses défauts que l’auteur lui pardonne sans se forcer mais sans en faire non plus l’éloge, mais tout simplement pour elle-même, et son histoire particulière. Ce qui en soit est intéressant, mais nous empêche d’en tirer quoi que ce soit d’instructif pour d’autres qu’elle, ou d’autres périodes que la sienne, ou encore pour nous-mêmes. Cette biographie est alors juste à considérer comme un travail d’historien, et Janis Joplin en modèle de liberté à usage unique, sans enseignements. Juste une idée de liberté, coincée dans une époque, légitime pour un temps, et puis aliénante pour le reste. Un nouveau cliché, une image, une nouvelle icône pop et commerciale destinée à illustrer les t-shirts des ados. Une perle unique, qui ne nous apprendra pas à dénicher d’autres perles autour de nous, une perle en dehors de sa boîte. Pas une vraie liberté de penser en long et en large, juste une liberté réactive, qui compense les contraintes de l’éducation et du milieu et qui s’efface ensuite, fière de sa révolte adolescente parfumée aux odeurs faciles de cannabis et perdant toute signification générale ou même se retournant en nouvelle aliénation.

 

Janis Joplin n’en était pas là. Parlant des hippies avec lesquels elle ne s’est jamais complètement associée, elle déclarait à Myra Friedman, un mois avant sa mort: “Franchement, je ne vois pas ce qu’ils font de mieux. Ce sont des imposteurs. Ils trompent leur monde avec toute cette foutue culture. Ils critiquent le lavage de cerveau subi de la part de leurs parents, mais que font-ils d’autre? Je n’ai jamais connu un seul d’entre eux qui tolère un autre mode de vie que le leur. J’en ai marre de ces mecs. J’en ai marre de tout ce qu’ils pensent et de ce qu’ils propagent! Personne n’apprendra donc jamais quoi que ce soit!”

 

 


 
 
C’est dans le numéro 49 (de septembre, disponible depuis octobre) du bulletin municipal de Lesquin ‘Le Lien’, qu’une demi-page résume quelques-uns des aboutissements de l’école Pasteur en 2010-2011: entre art (comédie musicale ou arts visuels) et éducation au développement durable.

 

 
 

Pasteur, une fin d’année chargée en évènements comme en récompenses!

Le mois de juin aura été très chargé pour les élèves de l’école Pasteur: une comédie musicale sur le thème de la protection de l’environnement, une exposition d’Arts Plastiques sur divers supports recyclés, avec la collaboration du peintre lillois Eric BOURDON.

Dans sa démarche d’enseignement du respect de l’environnement et la sensibilisation des élèves au tri des déchets et au recyclage, l’école a aussi reçu deux récompenses:

1ère: le label “Eco-Ecole”, il s’agit d’un label décerné aux écoles élémentaires, collèges et lycées qui s’engagent vers un fonctionnement éco-responsable et intègrent l’Education au Développement Durable dans leurs enseignements.

2ème: toujours pour son projet environnemental, l’école a remporté le Trophée des “Têtes Vertes”. Elle a obtenu le 1er prix dans sa catégorie. Il s’agit d’un tableau numérique interactif qui sera installé dans la salle informatique de l’école.

 


 
Photos et extrait tirés de ‘Le Lien’ n°49, sept. 2011, Ville de Lesquin

 

 

Méthode classique de dessin analytique (construction par assemblage de figures géométriques):

 

 

 

 

Méthode intuitive (dessin d’impro):

 

 

 

 

Démonstration vidéo (en temps réel):

Cliquer ici

 

www.ericbourdon.com

 

 

Vidéo de www.grandlille.tv

Un évènement proposé le 19 oct 2011 au Palais des Beaux-Arts de Lille


Sapientia (“intelligence” ou “sagesse” en latin) est un site de veille en matière de liberté de conscience, principalement en France mais aussi à l’international, qui publie de manière très régulière des articles précis et fouillés sur les atteintes répétées à la liberté de pensée – essentiellement dans le domaine religieux:

www.sapientia-portail.net

Sapientia a été créé par des personnes désireuses de faire respecter en France la liberté de religion.
Il entend défendre le droit des membres de toutes religions, établies ou minoritaires, à s’exprimer dans l’espace public.
Il est ouvert à toutes contributions des défenseurs de la liberté de religion quelles que soient leurs croyances.”

Sapientia se fonde sur la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (Organisation des Nations Unies, 1948), article 18, auquel nous rajoutons l’article 19 qui protège plus précisément le droit au prosélytisme:

Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

Partagé entre révolte et humour, un article récent du site reprenait par exemple l’arnaque de Bugarach, symbole de la peur orchestrée par des micro-organismes gouvernementaux en mal de scoop pour justifier leurs actions de répression des minorités de pensée (et leur budget!). Le village de Bugarach était dit infesté par les ‘sectes’ attendant les aliens et préparant un joyeux suicide collectif à la fin 2012… Sapientia reprend les extraits de Le Point du 11 août:

“Au fait, que se passe-t-il (à Bugarach) ? En ce début d’été 2011, franchement rien. Mais alors, rien de rien, et c’est bien le plus fascinant de l’affaire. Le soir, les petites rues de Bugarach sont désertes à faire peur. Le jour, elles sont à peine plus animées. On note une reporter, comme il se doit, qui y promène sa caméra et à la mairie un joli mariage, tout à fait ordinaire, où l’on s’invite, d’ailleurs sans provoquer d’émoi : tout le monde, à Bugarach, est habitué à ces journalistes de passage qui décrivent ensuite un village que personne ici ne reconnaîtra. “Ils ne trouvent rien, alors ils inventent”, s’emporte un invité.”
(…)

Une élue s’indigne

“Récemment convoquée à une réunion spéciale “fin du monde”, la maire de Cubières, Sylvie Romieu, est furax. “Ces messieurs de la Miviludes débarquent, montrent du doigt nos yourtes sans rien connaitre du projet, et puis les journaux confondent tout”…”

Rien de réellement passionnant au paisible village de Bugarach?

 

Ce serait sans compter ces magnifiques ‘fleurs du printemps’, dont vous trouverez toute une collection sur le ravissant site de la mairie, et que vous pourrez admirer, peut-être, si l’hiver tarde encore un peu à arriver, qui sait?…

www.bugarach.fr

 
 
 
 

Brève sélection d’annuaires francophones de référence, qui ont récemment amené des visiteurs sur www.ericbourdon.com.

Vous y retrouverez également quantité d’autres sites artistiques sélectionnés par les administrateurs d’annuaires et évalués en continu par les visiteurs. Pour vous repérer sur le web artistique, ou inscrire votre propre site sur des annuaires efficaces…

Prodelapub.net     Hotfrog.fr     Misterfast / Artistes peintres

Diams City / Guide France     Refetape.com     Vigoos.com

ff-tarot / Arts     Weecs / Peinture     Recherches Faciles / Peinture

Keroinsite / Beaux-Arts     Annuaire Généraliste SEO / Arts

Afghanistan.118-annuaires / Peinture     Algérie.118-annuaires / Peinture

annuaire.mesprogrammes.net     annuaire-gb.artoisweb / Culture

annuaires.phpbb-seo / Arts et Cultures: Artistes     Kiveo / Art

World-tchat / Arts     Annuaire A vos clics / Peinture

1001-sites-web / Peinture et Graphisme     Web-liens / Artistes

Annuaire Euro-Liste / Artiste peintre     Spectable / Peinture

paintings-directory / Symbolisme     Gralon / Art et culture / Peintres

El Annuaire / Artistes Peintres     Annuaire du Douaisis / Arts

sites-classes / Artiste peintre     annuaire-du-dentaire.com

madeinbuzz / Artistes

Fini l’humanitaire à grand-papa, celui des sacs de riz expédiés par cargos entiers aux quatre coins du monde. Le SEL (Service, Entraide, Liaison) est une importante association humanitaire protestante qui fête cette année ses trente ans, et elle est à la pointe du renouvellement de l’action humanitaire dans son ensemble, c’est-à-dire à l’inverse de l’assistanat. Son action ne consiste pas à remplacer celle des populations sur place, mais essentiellement à promouvoir celle-ci, et à la rendre au moins possible.

Installations sanitaires et médicales de toute première nécessité, forage de puits pour l’eau potable, aide à l’accroissement de la production agricole locale, participation à la création d’écoles et aux cantines scolaires, microcrédit, commerce équitable, sont quelques-uns des champs d’action du SEL qui ont tous l’autonomie comme point commun.

www.selfrance.org

Le SEL agit à l’aide de ses partenaires locaux en Asie, Amérique du Sud et, essentiellement, Afrique francophone, avec lesquels il entretient des relations directes et souvent de longue date, parvenant à optimiser son action et à réduire ses frais de fonctionnement et de recherche de fonds à environ 15% de la totalité des dons.

D’origine évangélique, le SEL s’implique avec rigueur dans les différentes  problématiques humanitaires, tout en affichant avec fierté des convictions qui donnent un sens à son engagement. On trouve dans le magazine ‘SEL-informations’ (déc. 2010) cette citations en marge du rapport financier:

Ne nous lassons pas de faire le bien ; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. (Galates 6.9)

L’action humanitaire est justifiée, sans grande surprise, à un niveau plus large qui dépasse l’humanitaire. Egalement dans ‘SEL-informations’ (mars 2011) nous trouvons:

Ce qui est en cause dans l’acte de don, c’est le ‘sérieux’ et l’ ‘authenticité’ de l’amour du prochain. Les paroles généreuses ou les sentiments de compassion ne tiennent leur poids que de leur traduction dans le concret des ‘oeuvres bonnes’… (Daniel Hillion)

L’action humanitaire trouve son sens dans l’ ‘amour du prochain’ et elle en est la réalisation. Alors quelle autre récompense rechercher? Dans la société du gagner-plus-pour-soi où seul l’altruisme est suspect, les trésors célestes seront au pire un joli mobile pour s’autoriser l’amour des autres!…

 

Quant au ‘pour-soi’, l’association ‘Artisanat SEL’, créée par SEL mais aujourd’hui juridiquement indépendante, vous propose de devenir auto-entrepreneur pour revendre leurs produits de commerce équitable. Cette association précurseur du commerce équitable en France, avait introduit dès 1991 le café labellisé “Max Havelaar” au niveau national. Artisanat SEL a également développé sa propre marque “SAVEURS EQUITABLES” qui est une gamme exclusive de produits alimentaires originaux de commerce équitable.

www.artisanatsel.com

Solidarité, développement, autonomie – comme exclusion – reviennent toujours en boomerang!

 

 

Photo: © Compassion

(groupe d’enfants d’Indonésie)

 

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