À 20km de Bruxelles, dans la ville de Mechelen (Malines), le cultuurcentrum expose du 18 février au 3 juin Dick Bruna, créateur de Miffy, élu ‘le lapin le plus populaire au monde’ (les organisateurs ayant déclassé Bugs Bunny pour dopage au carotène). Une visite complétée d’ateliers interactifs pour s’essayer au “langage formel et chromatique simple de Dick Bruna”. Une exposition destinée à tous les âges, même si les groupes scolaires seront principalement attendus.

 

Toutes les infos et horaires sur le site officiel de tourisme de Mechelen (Malines)

 

À travers Miffy, c’est toute une série de créateurs (et d’inspirations voire de plagiats artistiques) qui peut par ailleurs se révéler, jusqu’au personnage plus contemporain de ‘Hello Kitty‘…

Le chat Musti, créé par le dessinateur flamand Ray Goossens en 1945, chez lequel beaucoup devinent déjà des ressemblances troublantes avec Hello Kitty. Miffy, créé dix ans plus tard par le dessinateur hollandais Dick Bruna, lequel a déclaré publiquement qu’il pensait que Hello Kitty était une copie de son lapin. Pour sa défense, Miffy est très populaire au Japon et n’a pas pu échapper à l’attention de Yuko Shimizu qui crée la petite chatte Hello Kitty pour la firme Sanrio en 1974… Encore un doute? Sanrio se balance elle-même en donnant, juste 2 ans après sa naissance, une copine à Hello Kitty, une… lapine nommée Cathy, qui, elle, ressemble plus furieusement encore à Miffy! L’erreur de trop…

Mais c’est seulement en 2010 qu’un procès s’engage et un tribunal hollandais donne raison à Mercis BV, qui gère les droits de Dick Bruna, contre Sanrio Co. Cependant, l’appel n’aboutira jamais. En mars 2011, après le tsunami qui ravage le Japon, Sanrio et Mercis se mettent d’accord pour abandonner toutes les procédures, et au lieu de dépenser des sommes astronomiques en frais de justice, les 2 sociétés donneront ensemble 150.000 euros aux victimes du tsunami. Discrètement, Cathy disparaît de la circulation et n’a officiellement jamais été la copine d’Hello Kitty qui, comme toutes les stars, restera seule au monde et tombera dans la drogue

 

www.miffy.com

 
 

Un atelier de dessin de modèle vivant au succès grandissant, le samedi matin dans la petite salle juste à côté de la mairie de quartier St Maurice à Lille… Tous niveaux, bonne ambiance et petit prix garantis!
 

 
 

Le cadeau idéal pour animer vos réveillons à venir !
Une BD par Jac Lelièvre, de 36 pages brochées au format A5, couverture 240gr, intérieur sur 100 gr.

Le livre est construit sur le principe du running-gag, toujours le même dessin seul le scénario change.
Une personne est hors-champ, on l’imagine grâce aux commentaires de DSK.
Efficacité et actu sont au rendez-vous pour créer un livre plein d’humour percutant qui ne tombe jamais dans la vulgarité.
La contrainte du récit se rattache au mouvement Oulipien.

 
 
A découvrir sur http://boutikajac.free.fr/
à la page http://boutikajac.free.fr/dsk.html
 


 
 
C’est dans le numéro 49 (de septembre, disponible depuis octobre) du bulletin municipal de Lesquin ‘Le Lien’, qu’une demi-page résume quelques-uns des aboutissements de l’école Pasteur en 2010-2011: entre art (comédie musicale ou arts visuels) et éducation au développement durable.

 

 
 

Pasteur, une fin d’année chargée en évènements comme en récompenses!

Le mois de juin aura été très chargé pour les élèves de l’école Pasteur: une comédie musicale sur le thème de la protection de l’environnement, une exposition d’Arts Plastiques sur divers supports recyclés, avec la collaboration du peintre lillois Eric BOURDON.

Dans sa démarche d’enseignement du respect de l’environnement et la sensibilisation des élèves au tri des déchets et au recyclage, l’école a aussi reçu deux récompenses:

1ère: le label “Eco-Ecole”, il s’agit d’un label décerné aux écoles élémentaires, collèges et lycées qui s’engagent vers un fonctionnement éco-responsable et intègrent l’Education au Développement Durable dans leurs enseignements.

2ème: toujours pour son projet environnemental, l’école a remporté le Trophée des “Têtes Vertes”. Elle a obtenu le 1er prix dans sa catégorie. Il s’agit d’un tableau numérique interactif qui sera installé dans la salle informatique de l’école.

 


 
Photos et extrait tirés de ‘Le Lien’ n°49, sept. 2011, Ville de Lesquin

 

 

Méthode classique de dessin analytique (construction par assemblage de figures géométriques):

 

 

 

 

Méthode intuitive (dessin d’impro):

 

 

 

 

Démonstration vidéo (en temps réel):

Cliquer ici

 

www.ericbourdon.com

 

 

Vidéo de www.grandlille.tv

Un évènement proposé le 19 oct 2011 au Palais des Beaux-Arts de Lille

Toute dernière création de Jac Lelièvre, alors qu’il planche toujours sur le numéro 1 du « Balthazar Mag’ » (du nom de sa fameuse créature des années 80 sur FR3 Jeunesse), il ouvre un tout nouveau blog “Les Carnets de Jac” régulièrement alimenté par ses dessins d’humour contemporain (nouvelles technologies, politique, humeur du jour…).

De l’humour graphique en grappe, à mettre en page de démarrage de tout bon navigateur balthazarisant:

jaclelievre.blogspot.com

 

Dessin © Jac Lelièvre

 

Nouvelle édition de la Nuit du modèle vivant au Palais des Beaux-Arts de Lille, seul atelier grand public de dessin de modèle vivant, dont le succès ne cesse de se confirmer et de s’amplifier. Reproduction de l’annonce du musée sur son site:

 

Mercredi 19 Octobre, 19 heures.

Etudiants, cette soirée est pour vous !

Visites, musique, ateliers… vous permettent de découvrir les collections dans une ambiance conviviale et décontractée, en compagnie des étudiants en Histoire de l’art de Lille 3 et de toute l’équipe des animateurs du musée.

Venez participer au plus grand atelier d’arts plastiques de l’année ! Proportions, équilibre, ombre et lumière n’auront plus de secrets pour vous…

(matériel fourni).

Entrée libre. Réservé aux étudiants et moins de 26 ans.

 

Comme d’habitude, le ‘plus grand atelier d’arts plastiques de l’année’ est annoncé comme réservé aux étudiants, mais si le musée se réserve le droit de filtrer les entrées il ne l’a encore jamais fait, et cette soirée (gratuite) est une des plus belles occasions de rassemblement artistique de tous âges et toutes catégories sociales. Et pour beaucoup, à chaque édition, c’est l’opportunité de dessiner sur modèle vivant pour la toute première fois!

 

www.palaisdesbeauxarts.fr

 


 
 
 
‘Love et cetera’ (2010)

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ERIC BOURDON – JOYEUX DELIRE

Son univers est joyeux et fantasque, le trait, primesautier, s’en donne à cœur joie sur la toile, virtuose de la ligne, des courbes et arabesques, avant que les couleurs vives et lumineuses ne fassent irruption et reprennent possession des lieux. Eric Bourdon façonne de gentils monstres qui évoluent paisiblement au milieu d’une faune d’individus aux silhouettes des plus étonnantes, rondouillardes ou dégingandées, toujours infiniment sympathiques et ravies de venir stimuler nos âmes d’enfant assoupies. Ce qu’il ne peut exprimer au moyen de l’art pictural, le jeune artiste le traduit par le langage des mots – il est l’auteur d’un roman et de plusieurs essais d’ordre philosophique –, ou l’extériorise au travers de son propre corps, mis en scène lors de performances très proches du body-painting ; une discipline à la frontière entre le figuratif et le symbolique, vaste espace de créativité propice à sa recherche conduite à partir du réel. «C’est la plus grande liberté d’expression que je sache obtenir avec le corps », souligne-t-il.

Article de Samantha Deman paru sur ArtsHebdoMedias.com:

http://www.artshebdomedias.com/article/161009-eric-bourdon-joyeux-delire

 

Texte © Arts Hebdo Medias

Image © Eric Bourdon

 

Galerie Schèmes: 27 rue de l’hôpital militaire, 59800 LILLE

ouverte du mercredi au samedi 13h-18h30

Métro: République

 


Régis Dericquebourg est Maître de conférences en psychologie sociale et clinique à l’université Charles De Gaulle-Lille3. Son blog ouvert depuis plusieurs années déjà est une précieuse et importante source d’informations sur les ‘sectes’ au sens classique, universitaire et non polémique du terme. Depuis aussi longtemps qu’existent des religions ‘majoritaires’, il existe en marge une multitude de mouvements religieux ‘minoritaires’, de religions en formation, que cette formation soit plus tard couronnée de succès ou non… Régis Dericquebourg a fait sa spécialité de l’étude de ces mouvements religieux minoritaires, des plus ancestraux aux plus récents, de leurs relations avec leur environnement social et politique, et de leur insertion dans la société.

 

www.regis-dericquebourg.com

 

Outre le thème, et son traitement purement intellectuel ne gommant ni les défauts ni les valeurs d’aucun mouvement, épuré de tout le militantisme médiatico-émotionnel ordinaire (qui empêche en général ne serait-ce que de se pencher sur ce phénomène aussi vaste et ancien que l’humanité et la religion), le blog de Régis Dericquebourg a une qualité exceptionnelle: pour un blog universitaire, il est particulièrement clair à comprendre et agréable à lire. Pourquoi? Aucune idée précise, le style de l’écriture tout simplement, ou la clarté d’esprit de l’auteur, ou les deux… Bref, rare, trop rare exemple d’études universitaires exigeantes mais pas élitistes, qui sans rien sacrifier de la complexité de leur sujet savent le mettre à la portée du public et ont donc leur place toute trouvée sur le net (et dans le “pays de le liberté et des droits de l’homme”…).

 ”La France est probablement, avec la Chine, un des pays qui luttent le plus intensément contre les non-conformismes religieux et, par contagion, contre les nouvelles thérapies et les médecines alternatives soupçonnées d’entraîner les patients vers les sectes. Les attaques n’épargnent pas les universitaires qui travaillent sur ce terrain.” (extrait du post de R. Dericquebourg du 24 mars 2009)

 

à noter: à la page ‘publications’, l’imposante liste des publications ‘papier’ de l’auteur, articles et interviews (depuis 1977!), et à la page ‘bibliographie’, des liens directs vers des sites vendant quelques-uns de ses ouvrages.

© dessin: Siné

 




 

www.youtube.com – La Linea

 
 

 

Mis en ligne récemment sur www.ericbourdon.com du compte-rendu complet d’une série d’interventions en école primaire dans le cadre d’un projet combinant dessin et recyclage:

• à travers les supports utilisés pour dessiner et peindre, qui sont des matériaux recyclés (cartons, papier, plastiques, bois…)

• à travers la technique de dessin elle-même, qui consiste à réaliser des personnages dans l’improvisation, en partant d’un ensemble de traits faits au hasard, sans signification, a priori ‘inutiles’, et en apprenant à les modeler progressivement pour en faire des créatures que les enfants identifient et auxquelles ils donnent un sens.

 
 

Projet réalisé par Eric Bourdon avec 3 classes de CP et 4 classes de CE1, en 2010/2011 à l’école Pasteur de Lesquin, labellisée Eco-école en juin 2011.

 

Lien direct vers le dossier pdf (4,5Mo):

 
Projet art & écologie 2010/2011 Ecole de Lesquin
 
 
 
 
 
© Copyright photo & dossier pdf: Eric Bourdon 2011
 
 

Faut-il passer par une école pour être artiste? Etre riche pour être collectionneur?

Art brut, naïf, singulier, outsider en anglais, indiscipliné au Québec… tous ces qualificatifs pour désigner finalement la même réalité: celle de l’art créé par les autodidactes, les libres créateurs, parfois les ‘fous’, en dehors des écoles, des institutions, et qui échappe – volontairement ou par hasard - aux règles en vigueur.

L’artiste brut n’est pas si indiscipliné, il peut suivre et tenir un cap tout aussi rigoureusement que l’artiste de l’art officiel. Et souvent plus encore, puisqu’il ne repose que sur lui-même et n’a donc aucun ‘garde-fou’… L’art brut permet à l’art officiel ou reconnu de se remettre en question. N’ayant aucune règle a priori il les remet toutes en cause; et la remise en cause étant le creuset de toute créativité, c’est dans l’art naïf qu’on trouvera les vraies évolutions possibles de l’art, les révolutions dans l’oeuf… Quant à savoir lequel de ces artistes va installer sa création dans la durée, Dominique Peloux-Raynal nous en propose déjà une première et très belle sélection à travers sa collection personnelle d’Art brut - Art singulier et outsider:

Collection Dominique Peloux-Raynal

 

Et le prix à payer pour se constituer sa propre collection?… 2 facteurs sont à prendre en compte: le fait qu’au moment de l’achat, l’artiste choisi par le collectionneur d’art brut n’est en général – par définition – pas encore totalement hors de prix, et le fait que pour avoir dans sa collection des artistes qui persisteront (artistiquement, pas forcément en $ ou en €…) il vaut mieux diversifier ses oeuvres. Finalement, pour ne pas se ruiner, ni crouler sous le nombre de toiles d’artistes avortés, bref pour trouver l’artiste brut idéal alliant créativité hors du commun et solidité coriace sur le long terme, rien ne vaut… l’oeil du collectionneur!

 

Bonjour!

Modèle vivant masculin avec expérience, 27 ans, 67Kg, 1m77, pose pour ateliers de dessin / peinture / sculpture / modelage, ou pour artiste individuel quelque soit votre niveau, écoles d’art, ateliers improvisés d’étudiants ou d’artistes…

Je me déplace à Lille et dans les environs, et même n’importe où du moment que le trajet est payé en supplément. Je peux aussi me déplacer pendant plusieurs jours pour des stages artistiques longs.

Tarifs de pose à partir de 20€/h. Je suis déclaré comme modèle vivant en auto-entrepreneur et pourrai vous fournir des factures.

 

Si intéressé(e)(s), merci de me contacter sur:

m o d e l e v i v a n t l i l l e @ g m a i l . c o m

(sans les espaces)

en me fournissant toutes infos utiles.

 

N’hésitez pas,

@++

Le texte qui suit n’est pas en soi une condamnation de l’imitation, de la figuration, au profit de l’abstraction et de l’improvisation, l’auteur citant comme exemple d’artiste le peintre de portrait… L’artisan planifie, et exécute ensuite son projet; l’artiste n’a pas d’idée préconçue, il progresse par petites touches, dans le brouillard, et donne forme à une création qu’il n’avait pas conçue avant de la réaliser. On peut réaliser un portrait, ou un paysage, sans être ‘artisan’ dans ce sens. Si l’on veut distinguer artisan et artiste d’une manière claire, à la façon pédagogique d’un dictionnaire ou du Système des Beaux-Arts d’où le texte est tiré, on s’arrêtera là. Il s’agit de dire dans quel sens va l’artiste, et dans quel sens va l’artisan, leur méthode et leur orientation.

Il reste que la ‘spécificité’ de l’art est clairement caractérisée dans ce texte même comme la renonciation à décider avant d’agir. D’abord prendre possession ou connaissance de la matière ou du support de création, sans préjugé, et ensuite les modeler en introduisant la décision dans le cours de la création, et pas avant. L’artiste est donc un ‘modeleur’, un ‘metteur en forme’ de chaos, ou de matière brute. Les seules ‘techniques’ (exigeantes elles aussi) de l’artiste, sont donc celles de l’improvisation. Il est donc fort peu probable que l’artiste se contraigne a priori à autre chose qu’à décider de peindre ou de sculpter le marbre dans son atelier, ou de le faire entre 3h et 6h de l’après-midi… Décider a priori de peindre telle ou telle scène ou d’imiter sur le papier tel paysage, ne lui est pas interdit, mais ce n’est pas là la spécificité de son art. C’est donc notre extrapolation, et l’auteur ne nous suivra pas jusque-là, mais au lieu de séparer strictement artiste et artisan, on pourrait probablement observer que l’artiste est aussi artisan, bien plus, tellement plus que “par éclairs”, et vice versa, et conclure qu’un artiste, s’il cherche à affiner sa ‘spécificité’ d’artiste, saura devenir aussi un peu plus artiste qu’il ne l’était avant. Et sur ce chemin, la figuration ne le suivra certainement pas non plus.

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Ci-dessous, extrait du Système des Beaux-Arts

(édition en ligne – pdf – en cliquant ici )

p.28:

“Il reste à dire en quoi l’artiste diffère de l’artisan. Toutes les fois que l’idée précède et règle l’exécution, c’est industrie. Et encore est-il vrai que l’oeuvre souvent, même dans l’industrie, redresse l’idée en ce sens que l’artisan trouve mieux qu’il n’avait pensé dès qu’il essaie ; en cela il est artiste, mais par éclairs. Toujours est-il que la représentation d’une idée dans une chose, je dis même d’une idée bien définie comme le dessin d’une maison, est une oeuvre mécanique seulement, en ce sens qu’une machine bien réglée d’abord ferait l’oeuvre à mille exemplaires. Pensons maintenant au travail du peintre de portrait ; il est clair qu’il ne peut avoir le projet de toutes les couleurs qu’il emploiera à l’oeuvre qu’il commence ; l’idée lui vient à mesure qu’il fait ; il serait même rigoureux de dire que l’idée lui vient ensuite, comme au spectateur, et qu’il est spectateur aussi de son oeuvre en train de naître. Et c’est là le propre de l’artiste. Il faut que le génie ait la grâce de la nature et s’étonne lui-même. Un beau vers n’est pas d’abord en projet, et ensuite fait ; mais il se montre beau au poète ; et la belle statue se montre belle au sculpteur à mesure qu’il la fait ; et le portrait naît sous le pinceau. [...] Ainsi la règle du Beau n’apparaît que dans l’oeuvre et y reste prise, en sorte qu’elle ne peut servir jamais, d’aucune manière, à faire une autre oeuvre.”

 

ALAIN (Émile Chartier)
Système des Beaux-Arts, Livre I, Chap. VII,
coll. La Pléiade, pp. 239-240

« Vendredi, les parents ont pu venir admirer le travail de l’année des élèves en arts plastiques. Depuis novembre, les enfants ont passé près de 100 heures avec Éric Bourdon, artiste lillois, pour conjuguer arts plastiques et développement durable. L’idée ? Partir d’un gribouillis spontané et lui donner petit à petit un aspect plus figuratif avec de la peinture mais aussi en utilisant du papier, du carton… »     M. G. (CLP)

Extrait de La Voix du Nord – Villeneuve d’Ascq – 29 juin 2011

La galerie Schèmes fait d’une pierre deux coups et joint l’utile à l’agréable. Spécialisée en peintures, et en meubles indiens authentiques, elle a demandé à quelques-uns de ses artistes de peindre les meubles en teck, importés d’Inde par la galerie elle-même, pour proposer dès aujourd’hui des pièces uniques, qu’elle présente en vitrine.

Eric Bourdon a ainsi designé une table basse dans le style ludique propre à ses toiles. Une table énigmatique appelée la table des “5 K sociaux”. A chacun des 4 tiroirs, ainsi qu’au plateau, ont été assignés des mots commençant par la lettre K (Koiktami, Koukilé, Kikicé…), posant chacun des ‘K-estions’ sociales (objet, lieu, personne, etc.), comme un jeu de Cluedo qui organisera la répartition des futurs objets à ranger dans les tiroirs, en fonction de leur nature. Un répertoire d’adresses se rangera par exemple dans le tiroir ‘Koukilé’, une liste de tâches à faire dans le tiroir ‘Keskifé’…

 

CLAUDIA (Claudia Porcu) présente quant à elle (photo ci-dessous) deux consoles peintes à sa façon inimitable, sensuelle, féminine, chic, qu’on pourra placer facilement dans un intérieur élégant.

A droite de la vitrine, sous une toile du même artiste, une console peinte par Frédéric Roubaud, d’où se dégage une sensation de mystère ou d’ésotérisme graphique, sombre et captivant, qu’on verra bien mieux en galerie que sur notre photo.

 

Bref, 3 ambiances très différentes pour des meubles peints à la main par des artistes locaux, ce qui est extrêmement rare sur le marché du mobilier qui depuis longtemps ne tolère plus que les séries industrielles, et les semblants de pièces uniques à grand tirage.

De plus, les 4 meubles aujourd’hui en vitrine devraient se compléter de quelques autres très prochainement, outre les pièces plus classiques de la galerie, peintes à la main par des artisans indiens.

L’occasion rêvée de s’offrir un meuble et une oeuvre d’art d’un coup d’un seul!

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La Galerie Schèmes est au 27 rue de l’Hôpital Militaire à Lille.

Ouverte du mercredi au samedi de 13h à 18h30.

Métro: République.

(->Plan)

 

  • Les entreprises et la fiscalité

Bien souvent les entreprises ne connaissent pas leurs droits concernant l’acquisition d’oeuvres originales d’artistes vivants et exposées au public.

Une entreprise qui investit dans l’art et expose ses acquisitions peut effectuer des déductions fiscales sur le résultat de l’exercice d’acquisition et sur les quatres années suivantes.

Article 238 Bis AB du Code Général des Impôts (CGI) :

L’entreprise peut dans la limite de 3,25 pour 1000 de son chiffre d’affaires, déduire le prix d’une œuvre acquise de ses bénéfices imposables par tranches annuelles égales pendant cinq ans.

En contre-partie de cette déduction fiscale, l’entreprise doit présenter l’œuvre acquise au public.

  • Acquisition d’oeuvres d’art

L’article 238 bis AB du code général des impôts, issu de l’article 7 de la loi du 23 juillet 1987 prévoit que les entreprises faisant l’acquisition d’oeuvres originales d’artistes vivants, peuvent déduire dans certaines conditions, une somme égale au prix d’acquisition des oeuvres concernées.

Cette déduction qui est pratiquée par fractions égales pendant cinq ans au titre de l’exercice d’acquisition et des quatre années suivantes ne peut excéder au titre de chaque exercice la limite de 3,25 pour mille du chiffre d’affaires, minorée du total des déductions mentionnées à l’article 238 bis AA du CGI, et doit être affectée à un compte de réserve spéciale figurant au passif du bilan.

En contrepartie de cette déduction fiscale, l’entreprise doit présenter l’œuvre acquise au public.

  • Exonération à l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF)

Les oeuvres d’art ne sont pas assujetties à l’ISF. Dans cette mesure, elles ne sont pas mentionnées dans la déclaration de l’ISF et les montants consacrés à l’acquisition sont non imposables. Cette disposition fiscale, applicable aussi bien aux peintures, dessins, gouaches, aquarelles qu’aux sculptures et aux bronzes, en fait un parfait outil de déplafonnement de l’ISF. (Source: Culture.gouv.fr)

 

Le blog de l’ ‘Association d’Aide aux Victimes des Adfi’ (AAVA) a repris depuis février ses publications d’articles pour montrer une autre face des auto-proclamées ‘Associations de Défense de la Famille et de l’Individu’ (ADFI) que celle affichée par ces ADFI (ou par l’UNADFI, qui est l’Union Nationale des ADFI).

L’UNADFI, dont l’objet officiel est “l’information sur le phénomène sectaire, la prévention et l’aide aux victimes”, était subventionnée en 2006 à 97,14% (source: l’Observatoire des Subventions). Alors que le Guide des associations (2006) de la Documentation française indique qu’en pratique, pour une association reconnue d’utilité publique (comme l’est l’UNADFI depuis 1996), «les cotisations de ses membres et éventuellement les produits dégagés par son activité doivent en principe représenter la moitié de son budget ; ses ressources ne doivent pas dépendre majoritairement de subventions publiques.» L’Observatoire des Subventions avait donc épinglé l’UNADFI, “association” d’Etat, en 2009 dans son article: L’UNADFI n’est pas sectaire avec l’argent public au sujet de la question qui l’intéresse, les subventions abusives. Egalement dans celui-ci: UNADFI : l’association antisectes vit de l’argent du contribuable. Quant à l’AAVA, sans éluder cette question, elle s’intéresse aux ADFI d’un point de vue plus général, et d’un point de vue humain, celui des victimes.

L’écrivain et éditorialiste Louis Pauwels, en 1996, avait déjà signalé les dérives de l’ADFI dans le Figaro, sous le titre: ”Sectes: l’esprit d’inquisition”:

“Depuis 1975, se sont instaurées des associations anti-sectes qui accusent globalement leurs adversaires de déstructurer les individus et de menacer les familles. La plus virulente d’entre elles est l’ADFI (Association pour la Défense de la Famille et de l’Individu). Elle catalyse, sinon promeut des attaques contre les groupes spirituels non conformes. J’apprends qu’elle s’inspire d’un courant de la psychiatrie américaine visant à la normalisation de la société par la destruction des nouvelles religions. [...] Cette guerre contre les sectes réveille l’esprit d’inquisition et s’apparente dans bien des cas aux procès en sorcellerie où la rumeur tenait lieu de preuve. Il suffit désormais d’accuser un groupe marginal de captation de la personnalité et manipulation mentale pour qu’il se trouve rangé au nombre des sectes, et, par là même, mobiliser contre lui l’opinion générale. Cette nouvelle chasse aux sorcières bénéficie des subsides de l’État, et, sauf exceptions, du soutien sans réflexion des médias.” (Le Figaro du 24 octobre 1996)

L’article avait fait l’objet d’une attaque pour diffamation de la part de l’UNADFI, que le Tribunal de Grande Instance de Paris, le 12 décembre 1997, avait débouté de son action en notant qu’il s’agissait de la part du journaliste, d’ “une mise en garde contre les excès pouvant porter atteinte à la liberté de pensée et d’expression, ainsi qu’un appel à la tolérance dans la légalité.”

Ce sont pourtant des avis très proches que formulait en 2006 Janine Tavernier, membre de l’UNADFI dès 1984, et présidente de l’UNADFI de 1993 jusqu’à sa démission en 2001 (donc à la tête de l’UNADFI en 1997 lors du procès contre le Figaro!):

“J’ai présidé l’Union nationale des associations de défense des familles et de l’individu (Unadfi, principale association antisectes) de 1993 à 2001. Lorsque j’y suis entrée, en 1984, l’association ne s’occupait ni des croyances ni des philosophies, mais simplement des personnes. J’ai toujours eu pour principe : on laisse nos croyances au vestiaire, on s’intéresse aux faits. […] L’association a été fondée par des personnes d’origine catholique, mais ouvertes. J’ai souhaité qu’on aille vers davantage d’ouverture. Petit à petit, beaucoup de francs-maçons sont entrés dans l’Unadfi, lui donnant une coloration qu’elle n’avait pas à l’origine. L’association avait été fondée par des familles touchées dans leur entourage par le phénomène sectaire. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’elle s’est politisée. […] En 2001, je sentais qu’on s’engageait dans une chasse aux sorcières. Plusieurs dérapages ont eu lieu. […] Aujourd’hui, on ne sait plus où l’on en est. Si des travaux sérieux avaient été entrepris, on y verrait plus clair. […]” Le Monde / Propos recueillis par Xavier Ternisien (Vendredi 17 novembre 2006)

“[…] Ce flou, cette imprécision, font qu’aujourd’hui on est plongé dans la confusion la plus totale. Les choses étant ce qu’elles sont, certains voient des sectes partout. [...] J’ai toujours été sensible aux risques de dérapage que les ADFI elles-mêmes auraient pu commettre. […] Assurément, on assiste depuis quelque temps en France à une dérive qui met en danger la liberté de croyance, ce que je condamne. […] il est temps que la France se ressaisisse dans la lutte qu’il faut mener contre de tels groupes, car sous prétexte de cette lutte légitime, certains combattent les croyances religieuses, spirituelles et philosophiques.” Préface à l’ouvrage de Serge Toussaint, “Secte” sur ordonnance (2006)

L’AAVA – Association d’Aide aux Victimes des ADFI, parle du point de vue des victimes, donc les contribuables, mais aussi tous les autres.

http://aava.blogspirit.com/

 

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© David Miège pour le dessin.

Voir: www.les4verites.com

 

 
“L’art et la vie” est la très récente mise à jour d’un ancien texte de Thibault Isabel.

Dans “L’art et la vie”, Thibault Isabel apportera sa réponse à la question de “l’art pour l’art”. Entre l’Art considéré comme fermé sur lui-même, perché à des hauteurs inaccessibles, coupé du monde, et l’art au service de la communication d’une entreprise ou d’un parti politique, y a-t-il quelque chose d’autre que l’art pourrait servir, et par lequel sa réussite et sa valeur pourraient être estimées? Le risque est de courir mettre l’art au service, cette fois, d’un meilleur “maître” que l’entreprise, la publicité, voire la religion, et tant d’autres. Rien ne changerait réellement, l’art aurait un autre maître, et il serait toujours esclave, éloigné de lui-même. Le “vitalisme” est la réponse que proposera Thibault Isabel. Il faudrait savoir ce que ce terme recouvre exactement, dans un autre texte peut-être. Les qualificatifs qui l’accompagnent ici (déclin, élévation, adjuvant, psychologique, stimulant…) font penser à l’art-thérapie, qui nous “aide à vivre”. Peut-être est-ce là la plus haute destination de l’art, en effet, au service de quelque chose qui lui est extérieur, la thérapie: sa dernière maladie?

“Si l’art n’a plus de transcendance, demande l’auteur, quel critère adopter pour juger de la qualité des œuvres ?” …Et pourquoi pas des critères artistiques? Cela ne couperait pas pour autant l’art du monde… La sociologie est très en rapport avec le monde, on ne juge pas la sociologie sur des critères psychologiques, pas plus que sur des critères musicaux. On ne juge pas non plus l’informatique sur des critères historiques, bien qu’on puisse faire une histoire de l’informatique (qui est de l’histoire, non de l’informatique). On pourrait de même considérer chaque discipline comme un point de vue sur la réalité, un langage complet en soi, autonome, qui porte sur le même sujet, le réel, à sa manière spécifique, et chaque discipline prise à part gagnerait sans doute à respecter la spécificité des autres disciplines, dans le regard que chacune d’entre elles porte sur le monde, et leur capacité à s’évaluer par elles-mêmes, à interroger leur aptitude à créer, sur le mode rigoureux qui leur est propre et dont elles seules connaissent vraiment la pratique. L’art-thérapie (thérapie de l’individu autant que de la société) sera, il est effectivement et comme le conclut l’auteur, salutaire de le rappeler, si l’on doit mettre l’art au service d’autre chose que l’art, le plus beau service qu’il puisse rendre - mais l’art-thérapie n’est pas de l’art, c’est de la thérapie!

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L’art et la vie

 

Depuis le XVIII siècle, et sous l’influence notamment de Baumgarten et de Kant, l’esthétique envisage les œuvres comme des formes en-soi qu’il s’agirait d’étudier pour elles-mêmes. Cette conviction repose sur une certaine transcendance de l’art, qui échapperait ainsi à toute détermination extérieure. « L’art pour l’art » : le slogan a fait son chemin. Pour la plupart d’entre nous, en effet, l’intérêt d’une œuvre ne saurait se réduire à une finalité pratique. L’œuvre n’a pas à être légitimée ; et elle n’a pas non plus, dans cette perspective, à être utile, ou bonne à quelque chose. Comme les morales ultramondaines et déontologiques, elle provient à sa manière du ciel des idées ; elle est à elle-même sa propre justification.

Qu’il soit permis ici de défendre une thèse opposée. L’art, comme toute réalité, est inscrit dans le monde ; il est en relation avec lui. Il est non seulement le produit hétéronome d’une Altérité qui le dépasse, mais il a en retour un impact sur le substrat à partir duquel il émerge. L’art est l’expression d’une dynamique. Que cette dynamique soit positive, et c’est le signe que la civilisation s’élève ; qu’elle soit négative, et c’est un signe de déclin.

La réhabilitation d’une esthétique vitaliste aurait plusieurs mérites. D’une part, elle permettrait de battre en brèche la thèse idéaliste d’une essentialité de l’art, comme si toute œuvre disposait d’une objectivité autarcique, close sur elle-même. Elle permettrait aussi de distinguer l’acte de création d’un simple agencement rationnel de formes, en même temps qu’elle distinguerait l’attitude spectatorielle d’une austère et froide contemplation. (A en croire la Critique de la faculté de juger, la plénitude que l’on éprouve à la vue d’un beau corps dénudé, dans une peinture de Michel-Ange, par exemple, ne devrait rien aux pulsions sexuelles !)

Mais une esthétique vitaliste aurait encore un autre avantage. Au XXe siècle, on a vu apparaître de nouvelles conceptions de l’art, qui nient l’autonomie des œuvres et cherchent à les envisager comme des produits de la psychologie individuelle, voire éventuellement de tendances sociales, économiques ou idéologiques. La psychanalyse et les cultural studies constituent quelques exemples de ces champs disciplinaires. Sans pour autant remettre en cause leur démarche, qui peut s’avérer bénéfique, nous devons du moins en repérer les risques : lorsqu’on met l’art en relation avec le monde extérieur, il devient en effet difficile d’éviter l’écueil du relativisme. Si l’art n’a plus de transcendance, quel critère adopter pour juger de la qualité des œuvres ? Tout est en passe de se trouver nivelé : le chef-d’œuvre ne se distingue plus de l’immondice, et Guerre et paix se trouve ravalé au même rang qu’un roman commercial…

Le nivellement des valeurs n’est toutefois pas une fatalité : même si l’on renonce à évaluer l’art pour lui-même, du point de vue d’une essence esthétique coupée du monde, on peut encore assujettir le processus artistique à une finalité pratique extérieure, qui lui apporterait son sens. Cette finalité pourrait être celle, hédoniste, de l’agrément ; une œuvre flatte nos sens ou les heurte. Mais on se situe bien près alors du degré zéro de l’art, de son rabaissement au rang d’un divertissement barbare. Cette finalité pourrait être aussi celle de l’utilité : l’art se mettra par exemple au service de la vulgarisation historique ou scientifique, voire d’un combat politique. Mais l’utile n’est sans doute pas ce à quoi l’art peut aspirer de mieux.

Le vitalisme, pour sa part, enseigne une autre vérité : au-delà de l’agréable et de l’utile, il y a le bon. Celui-ci n’est autre, au plan psychologique, que la capacité à s’enthousiasmer, à s’émerveiller et à éprouver de la joie. Peut-être est-ce là en définitive la plus haute destination de l’art, qui devient alors un adjuvant à la sagesse : nous rendre meilleurs, et plus heureux. L’art, disait Nietzsche, est le grand stimulant qui nous aide à vivre. A l’heure où la littérature de gare remplace le théâtre tragique et la poésie, il est sans doute salutaire de le rappeler.

 

Texte © Thibault Isabel

www.thibaultisabel.com
 

Banksy: Boston & Cambridge 2010 from Greg Shea on Vimeo.


La galerie Schèmes préparait dès ce jeudi sa vitrine de printemps avec un buste peint d’Eric Bourdon, le plus jeune artiste de la galerie (et pourtant présent depuis 10 ans), oeuvre fièrement dressée en suspension au-dessus de toiles aux dimensions plus classiques, veillées par les mystérieuses et sombres sculptures en métal de Jacques Pentel.

Eric Bourdon crée à l’aide de quelques traits improvisés des personnages inédits et fascinants dans un style pop, symbolique et riche de joie, d’émotions et de couleurs.

Un travail multi-supports qui intéressera autant les grands qu’il plaira aux plus jeunes, avec ces dessins comiques aux couleurs acryliques très vives, que l’on verra bien plus en détail à la galerie ou sur le site de l’artiste:

www.ericbourdon.com

La vitrine devrait se compléter bientôt avec d’autres de ses oeuvres, mais aussi avec celles d’artistes arrivés bien plus récemment à Schèmes, notamment Isabelle Diguet, Frédéric Roubaud, et Claudia (dont une toile de grand format est déjà en vitrine, et sur notre photo). Elle devrait ensuite aboutir vers la fin mars sur une exposition collective plus formelle de cette sélection d’artistes contemporains d’une galerie connue pour son fond essentiellement classique et très figuratif.

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La Galerie Schèmes est au 27 rue de l’Hôpital Militaire à Lille.

Ouverte du mercredi au samedi de 13h à 18h30.

Métro: République.

(->Plan)

La version costumée de la “Nuit du Modèle Vivant” aura attiré avant-hier jusqu’à 1300 personnes au Palais des Beaux-Arts de Lille, mais ce score est loin d’être la seule surprise de la soirée…

Plus habituée aux flashs instantanés des photographes qu’aux très longues poses de dessin de modèle vivant, encore moins devant un aussi large public, Laura aura marqué cette soirée sur le thème du costume de bal.

On notera sur l’un de ses 2 books en ligne un commentaire admiratif vantant son ‘visage particulier qui n’appartient qu’à (elle)’ et suppliant qu’elle le mette ‘plus en valeur’ encore! Les photos présentées sont pourtant d’une qualité rare et pour certaines d’entre elles déjà aussi parfaites que peu communes.

Mais le visage, l’accord est unanime, est vraiment nouveau, loin des ‘books photo’ en surnombre de modèles d’un jour, et il a comme les parfums de grande marque une vraie complexité réussie, évoquant mille et une choses et de façon harmonieuse, à l’image des activités de la modèle qui est à la fois modèle photo, danseuse, comédienne de théâtre, et aussi photographe…

Vous trouverez les photos de Laura sur:

www.laura-modele.book.fr

et

www.laura-modele.com (site officiel)

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© photo: Bernard Delhalle

www.e-motion-pictures.com

www.emotion-pictures.book.fr

MU: Marie Gonalvez

Modèle vivant… habillé! pour cette version hors-série de la ‘nuit du modèle vivant’ du Palais des Beaux-Arts de Lille, baptisée Le “Bal” des étudiants.

Après l’énorme succès de la première nuit du modèle vivant en 2009, projet inédit du musée de Lille de séances ‘grand public’ de dessin de modèle vivant, et celui, renouvelé, d’octobre 2010 (photo ci-dessus de l’un des multiples reportages de grandlille.tv) qui avait réuni plus de 500 personnes (500 dessinateurs et 900 visiteurs en tout pour l’ensemble de la soirée) autour de 3 modèles, le Musée des Beaux-Arts renouvelle l’expérience ce mercredi 9 février mais, cette fois, sur le thème du ‘costume de bal’.

Au programme: 4 modèles, trois femmes et un homme, quelques robes de bal, un costume de capitaine… empruntés à l’opéra.

Matériel fourni, début des poses après 19h, soirée réservée aux étudiants et moins de 26 ans, tentez toujours votre chance à 27 ou 28 (et au-dessus) si l’atrium n’est pas encore plein à cra(o)quer…

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La soirée se poursuit avec un concert des 80 musiciens de l’Orchestre Universitaire de Lille qui reprendront quelques-uns des plus grands airs de valse. En collaboration avec l’Opéra de Lille, l’Orchestre Universitaire de Lille, les étudiants d’histoire de l’art de Lille 3, l’Alefpa, Skema.

Site du Palais des Beaux-Arts: www.pba-lille.fr

Bonjour à toutes et à tous !
En ce début 2011, permettez-moi de vous souhaiter (ou de vous re-souhaiter) une très bonne et heureuse année !
Balthazar se joint bien sûr à moi. Il insiste en plus pour que vous cliquiez sur ce lien:
http://balthazar.mag.free.fr

“Ce mag’ est destiné aux amis de Balthazar, aux fans de BD et d’Anim’, aux accros des journaux “papier” et à tous ceux qui ont gardé une âme d’enfant!”
BD anciennes et nouvelles, story-boards originaux et inédits, documents de travail, projets, croquis, photos, extraits d’articles et de reportages, dessins de collègues, anecdotes, dédicaces, scénarii, cartes, jeux et des surprises dans ce mag’ “collector”!
Sans oublier «le tapis rouge» déroulé aux jeunes dessinateurs amis qui sont déjà ou seront bientôt des stars. Leurs séries et leurs avis sur la BD actuelle enrichira le journal.
Il y aura aussi des interviews de personnalités de la BD, de l’animation, du web et de la télé, qui nous feront part de leurs expériences et de leurs analyses.

Je vous laisse découvrir le reste. Inutile de vous dire que je ne vous mets aucune pression.
Ce que je veux c’est avant tout communiquer. Pour que vous en parliez autour de vous, que vous tranfériez le lien, et le fassiez circuler. Merci d’avance !!! Si vous avez un site web ou un blog n’hésitez pas à mettre un lien…

[ ] Bien cordialement !
[ ] Bien amicalement !
[ ] Bien affectueusement !
A vous de cocher la formule qui vous convient le mieux.
A bientôt
Jac


Dernière minute : 10 minutes de Balthazar inédits de bonne qualité ont été retrouvées. Egalement 10 autres minutes de meilleure qualité que celles que je possédais. Un nouveau DVD va donc être réalisé dans le courant de l’année. Une remise de 50% sera faite pour son achat futur, à tous les abonnés au Mag’.

www.jaclelievre.com
www.editions-terminus.com
http://fr-fr.facebook.com/jacques.lelievre
http://balthazar.mag.free.fr

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Jac. L (Lelièvre) est né en 1950, près de Nantes.

Il dessine dans les magazines pour la jeunesse à partir de 1969.

En 1978, “Balthazar le mille-pattes”, l’un des personnages de Jac ,
est adapté en dessins animés pour la télévision (France 3).

Il créée également les séries d’animations “Georges le rouge-gorge” et “Léon
le caméléon” pour le “Village dans les nuages” de Christophe Izard (TF1).

Ensuite, Jac a dessiné et scénarisé pour d’autres dessinateurs, des séries
de bandes dessinées dans les magazines Pif et Mickey notamment.

Il a été rédacteur-en-chef du Journal de Mickey à l’aube du 3e millénaire.

Depuis 2009, il s’occupe activement de sa maison d’éditions “Terminus”.