Travail collaboratif de photo et de retouche photo, essentiellement publicitaire. Nombreux exemples de retouche photo de grand luxe (dans un sens…!)


 

www.christophehuet.com

 
‘SAMU SOCIAL’

Photo Marc Paeps

Retouche Christophe Huet

Agence Publicis Conseil-Paris
 

C’est au restaurant Cercle des Postes à Lille, que Laurence Helleboid fera sa prochaine exposition de peintures et sculptures pétillantes de couleurs et de bonne humeur; occasion rêvée pour tous les lutins de colorer et d’illuminer la hotte du Père Noël!

 

VERNISSAGE de l’exposition de PEINTURES & SCULPTURES  

de Laurence Helleboid 

Le Vendredi 18 novembre à 18 heures 30

au “CERCLE DES POSTES”

135 rue des Postes à Lille

-métro Wazemmes-

Exposition visible

du 7 novembre 2011 au 14 janvier 2012

 

www.laurencehelleboid.com

 

Invitation au format pdf: Invit 18 nov 2011 expo laurence helleboid cercle des postes Lille

Image: Une semaine en septembre, 2009, 70×50 © Laurence Helleboid

 

Editions Gallimard / collection Folio

La forme et le fond d’une oeuvre d’historien de la musique.

 

C’est apparemment l’une des deux seules biographies françaises de Janis Joplin, et à ce seul titre elle vaut son pesant d’or. Ou alors ce sont peut-être les biographes ayant snobé une aussi puissante tragédie, à en faire pâlir de jalousie les Eschyle ou autres Sophocle, qui devraient s’exposer à leur tour au mépris général…

 

La biographie de Jean-Yves Reuzeau fourmille de références, de détails factuels qui permettent de suivre pas à pas la vie, et la mort, de la “plus grande chanteuse de blues blanche de tous les temps”. A tel point qu’on n’imagine pas une seconde qu’il puisse s’agir d’une biographie simplement commandée par un éditeur à un bon auteur; la chanteuse semble faire pleinement partie de la vie de l’auteur, l’époque également – fin des sixties – et la biographie est presque une autobiographie. Pas sûr qu’un seul autre auteur français en connaisse plus sur le sujet.

 

Sur la forme il est difficile de lire ce texte sans un bon dictionnaire à portée de main. Certes la Critique de la raison pure se trouve souvent en livre de poche, mais dans ce cas difficile de plaider la surprise. A la même page vous trouverez par exemple (p.378) les ‘cris dilacérés’, les ‘volutes du clavier’, les ‘riffs de guitare très funky’ ou encore le pur bijou du ‘solécisme narquois’ (p.153) du titre d’un des morceaux (“Women is Losers”) de la chanteuse…

 

Certains connaissent ces mots, d’accord. On essaie aussi de faire passer Janis Joplin pour une grande lectrice, elle a sans doute beaucoup lu mais le trait paraît quand même forcé… Elle a au moins assez lu pour se démarquer de tout intellectualisme. En milieu de livre une citation – que l’on pourrait faire passer pour une critique de l’authenticité artistique elle-même – illustre une photo de Janis Joplin devant son micro: “Sur scène, je fais l’amour avec 25000 personnes, et pour finir je rentre toute seule chez moi.” Mais une autre citation étrangement similaire qu’on lui attribue également mais qu’on ne trouvera pas, et pour cause, dans le livre, va très explicitement dans le sens inverse: “Etre un intellectuel crée beaucoup de questions et aucune réponse. Vous pouvez remplir votre vie avec des idées et encore rentrer chez vous tout seul. Tout ce que vous avez qui compte réellement c’est des sentiments. C’est ce que la musique est pour moi.”

 

 

Les pages qui jettent un doute bien plus profond sont 2 trop longues pages (168-169) qui décrivent, cette fois en dehors de l’univers musical, la profusion de mouvements spirituels propre à cette époque magique de créativité débordante dans tous les domaines. Jean-Yves Reuzeau en dresse un portrait apocalyptique, et une longue liste faite de ‘gourous de secours’, ‘prophètes au rabais’, ‘chamans débutants’, ‘maîtres de sagesse’, ‘mages et sorciers néophytes’, ‘théories fumeuses’, ‘extraterrestres’, ‘satanistes’, ‘sectes’ – dans son acception journalistique péjorative et arbitraire au possible, ‘rites farfelus’, ‘groupuscules déments’, ‘mysticisme polymorphe’, ‘astrologie de bazar’, etc. etc. etc… Comme si presque rien n’avait été compris de Janis Joplin, par l’un de ceux qui semblent pourtant le plus la connaître! Car cette ‘perle’ (de ‘Pearl’, surnom de la chanteuse), Jean-Yves Reuzeau nous la présente noyée non seulement dans le blues, mais aussi dans une boue composée d’une liste – bien plus grande que la précédente – de toutes les drogues de l’époque, mais aussi d’alcoolisme ou de luxure, compensations obligatoires de l’intolérance extrême du Texas et de l’Amérique de son enfance, de leurs préjugés, de leur étroitesse d’esprit et des multiples humiliations qui n’ont pas cessé jusqu’après sa mort à 27 ans d’une overdose d’héroïne, quand sa famille était plus que jamais harcelée de coups de fils haineux et revanchards.

C’est dans cette boue que cette ‘perle’ est apparue, et la vie de Janis Joplin est tragique parce qu’elle savait que pour devenir ‘Janis Joplin’ il fallait qu’elle traverse cette boue, et qu’elle n’y survivrait pas. Et ce que semblait nous montrer l’auteur, c’était que même dans un univers aussi nauséabond que celui-ci, sujet à tous les a priori, aux condamnations les plus rapides et aux raccourcis les plus faciles, on pouvait trouver des itinéraires humains qui, tout en s’y intégrant pleinement, et peut-être parce qu’ils l’avaient traversé, en ressortaient sublimés, jusqu’à en gagner des traits quasi-christiques. Ce qui sauvait mille fois cet univers psychédélique des années 60, cette boue, c’était justement qu’on pouvait y trouver – au moins – une ‘perle’ de cette valeur! Or dans l’univers spirituel – qui n’était jamais très loin et nourrissait des ambitions et désillusions comparables à celles de l’univers musical à la sauce hippie – rien ne semble pour l’auteur sauver le chaos inhérent à la créativité de cette époque, et cette fois à notre grande surprise Jean-Yves Reuzeau cède abondamment voire avec empressement à tous les clichés, à tous les préjugés – ou aux jugements expéditifs et sans appel – citant le sempiternel marronnier de l’assassinat de Sharon Tate par Charles Manson comme seule preuve de la malfaisance de certains groupes mystiques… Le seul à s’en sortir quelque peu aux yeux de l’auteur est Allen Ginsberg dont il nous dit à la fin de ces deux longues pages: “Des leaders intellectuels, comme Allen Ginsberg, n’éviteront pas toujours ces écueils.” Allen Ginsberg ‘leader intellectuel’… et cité plusieurs fois dans le livre en termes assez positifs, a failli à des écueils bien moins sympathiques que tel ou tel mouvement new-age, lui qui défendait publiquement la légalisation de la marijuana, du LSD, et plus sympathique encore… la pédophilie (à travers l’association américaine NAMBLA). Ce qui sauve donc Janis Joplin, est-ce sa personnalité, sa créativité et son itinéraire, ou bien plutôt la nature des problèmes qu’elle a traversés et qui lui restent collés à la peau? Certains vices et certains crimes ont toujours bénéficié d’une étrange et obscure permissivité dans des sphères dites ‘intellectuelles’ type soixante-huitardes. Ce qui est critiqué dans les mouvements spirituels de cette période ce n’est pas l’usage de drogues, et il aurait pourtant bien pu l’être, ceux-ci ne s’en étant pas toujours passés (tout en empruntant d’autres chemins, mille fois plus intéressants…). Et il ne semble pas qu’il y ait finalement tant à y critiquer, sinon que ce sont des mouvements qui ont eu comme spécificité de remettre réellement en cause les façons de penser et de voir le monde et la vie, bref de marcher sur les plates-bandes des intellectuels, leur domaine prétendument réservé, sans que la notion de contre-culture opportunément inventée pour l’occasion n’ait réussi à les réduire totalement et à les figer à leur époque et dans la poussière des dictionnaires.

 

 

Ainsi on se demande si Janis Joplin n’est pas aimée ni pour ses qualités, ni même réellement pour ses défauts que l’auteur lui pardonne sans se forcer mais sans en faire non plus l’éloge, mais tout simplement pour elle-même, et son histoire particulière. Ce qui en soit est intéressant, mais nous empêche d’en tirer quoi que ce soit d’instructif pour d’autres qu’elle, ou d’autres périodes que la sienne, ou encore pour nous-mêmes. Cette biographie est alors juste à considérer comme un travail d’historien, et Janis Joplin en modèle de liberté à usage unique, sans enseignements. Juste une idée de liberté, coincée dans une époque, légitime pour un temps, et puis aliénante pour le reste. Un nouveau cliché, une image, une nouvelle icône pop et commerciale destinée à illustrer les t-shirts des ados. Une perle unique, qui ne nous apprendra pas à dénicher d’autres perles autour de nous, une perle en dehors de sa boîte. Pas une vraie liberté de penser en long et en large, juste une liberté réactive, qui compense les contraintes de l’éducation et du milieu et qui s’efface ensuite, fière de sa révolte adolescente parfumée aux odeurs faciles de cannabis et perdant toute signification générale ou même se retournant en nouvelle aliénation.

 

Janis Joplin n’en était pas là. Parlant des hippies avec lesquels elle ne s’est jamais complètement associée, elle déclarait à Myra Friedman, un mois avant sa mort: “Franchement, je ne vois pas ce qu’ils font de mieux. Ce sont des imposteurs. Ils trompent leur monde avec toute cette foutue culture. Ils critiquent le lavage de cerveau subi de la part de leurs parents, mais que font-ils d’autre? Je n’ai jamais connu un seul d’entre eux qui tolère un autre mode de vie que le leur. J’en ai marre de ces mecs. J’en ai marre de tout ce qu’ils pensent et de ce qu’ils propagent! Personne n’apprendra donc jamais quoi que ce soit!”

 

 


 
 
C’est dans le numéro 49 (de septembre, disponible depuis octobre) du bulletin municipal de Lesquin ‘Le Lien’, qu’une demi-page résume quelques-uns des aboutissements de l’école Pasteur en 2010-2011: entre art (comédie musicale ou arts visuels) et éducation au développement durable.

 

 
 

Pasteur, une fin d’année chargée en évènements comme en récompenses!

Le mois de juin aura été très chargé pour les élèves de l’école Pasteur: une comédie musicale sur le thème de la protection de l’environnement, une exposition d’Arts Plastiques sur divers supports recyclés, avec la collaboration du peintre lillois Eric BOURDON.

Dans sa démarche d’enseignement du respect de l’environnement et la sensibilisation des élèves au tri des déchets et au recyclage, l’école a aussi reçu deux récompenses:

1ère: le label “Eco-Ecole”, il s’agit d’un label décerné aux écoles élémentaires, collèges et lycées qui s’engagent vers un fonctionnement éco-responsable et intègrent l’Education au Développement Durable dans leurs enseignements.

2ème: toujours pour son projet environnemental, l’école a remporté le Trophée des “Têtes Vertes”. Elle a obtenu le 1er prix dans sa catégorie. Il s’agit d’un tableau numérique interactif qui sera installé dans la salle informatique de l’école.

 


 
Photos et extrait tirés de ‘Le Lien’ n°49, sept. 2011, Ville de Lesquin

 

 

Méthode classique de dessin analytique (construction par assemblage de figures géométriques):

 

 

 

 

Méthode intuitive (dessin d’impro):

 

 

 

 

Démonstration vidéo (en temps réel):

Cliquer ici

 

www.ericbourdon.com

 

 

Vidéo de www.grandlille.tv

Un évènement proposé le 19 oct 2011 au Palais des Beaux-Arts de Lille


Sapientia (“intelligence” ou “sagesse” en latin) est un site de veille en matière de liberté de conscience, principalement en France mais aussi à l’international, qui publie de manière très régulière des articles précis et fouillés sur les atteintes répétées à la liberté de pensée – essentiellement dans le domaine religieux:

www.sapientia-portail.net

Sapientia a été créé par des personnes désireuses de faire respecter en France la liberté de religion.
Il entend défendre le droit des membres de toutes religions, établies ou minoritaires, à s’exprimer dans l’espace public.
Il est ouvert à toutes contributions des défenseurs de la liberté de religion quelles que soient leurs croyances.”

Sapientia se fonde sur la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (Organisation des Nations Unies, 1948), article 18, auquel nous rajoutons l’article 19 qui protège plus précisément le droit au prosélytisme:

Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

Partagé entre révolte et humour, un article récent du site reprenait par exemple l’arnaque de Bugarach, symbole de la peur orchestrée par des micro-organismes gouvernementaux en mal de scoop pour justifier leurs actions de répression des minorités de pensée (et leur budget!). Le village de Bugarach était dit infesté par les ‘sectes’ attendant les aliens et préparant un joyeux suicide collectif à la fin 2012… Sapientia reprend les extraits de Le Point du 11 août:

“Au fait, que se passe-t-il (à Bugarach) ? En ce début d’été 2011, franchement rien. Mais alors, rien de rien, et c’est bien le plus fascinant de l’affaire. Le soir, les petites rues de Bugarach sont désertes à faire peur. Le jour, elles sont à peine plus animées. On note une reporter, comme il se doit, qui y promène sa caméra et à la mairie un joli mariage, tout à fait ordinaire, où l’on s’invite, d’ailleurs sans provoquer d’émoi : tout le monde, à Bugarach, est habitué à ces journalistes de passage qui décrivent ensuite un village que personne ici ne reconnaîtra. “Ils ne trouvent rien, alors ils inventent”, s’emporte un invité.”
(…)

Une élue s’indigne

“Récemment convoquée à une réunion spéciale “fin du monde”, la maire de Cubières, Sylvie Romieu, est furax. “Ces messieurs de la Miviludes débarquent, montrent du doigt nos yourtes sans rien connaitre du projet, et puis les journaux confondent tout”…”

Rien de réellement passionnant au paisible village de Bugarach?

 

Ce serait sans compter ces magnifiques ‘fleurs du printemps’, dont vous trouverez toute une collection sur le ravissant site de la mairie, et que vous pourrez admirer, peut-être, si l’hiver tarde encore un peu à arriver, qui sait?…

www.bugarach.fr

 
 
 
 

Brève sélection d’annuaires francophones de référence, qui ont récemment amené des visiteurs sur www.ericbourdon.com.

Vous y retrouverez également quantité d’autres sites artistiques sélectionnés par les administrateurs d’annuaires et évalués en continu par les visiteurs. Pour vous repérer sur le web artistique, ou inscrire votre propre site sur des annuaires efficaces…

Hotfrog.fr     Misterfast / Artistes peintres

Diams City / Guide France     Refetape.com     Vigoos.com

ff-tarot / Arts     Weecs / Peinture     Recherches Faciles / Peinture

Keroinsite / Beaux-Arts     Annuaire Généraliste SEO / Arts

Afghanistan.118-annuaires / Peinture     Algérie.118-annuaires / Peinture

annuaire.mesprogrammes.net     annuaire-gb.artoisweb / Culture

annuaires.phpbb-seo / Arts et Cultures: Artistes     Kiveo / Art

World-tchat / Arts     Annuaire A vos clics / Peinture

Web-liens / Artistes

Annuaire Euro-Liste / Artiste peintre     Spectable / Peinture

paintings-directory / Symbolisme     Gralon / Art et culture / Peintres

El Annuaire / Artistes Peintres

sites-classes / Artiste peintre     annuaire-du-dentaire.com

madeinbuzz / Artistes

Fini l’humanitaire à grand-papa, celui des sacs de riz expédiés par cargos entiers aux quatre coins du monde. Le SEL (Service, Entraide, Liaison) est une importante association humanitaire protestante qui fête cette année ses trente ans, et elle est à la pointe du renouvellement de l’action humanitaire dans son ensemble, c’est-à-dire à l’inverse de l’assistanat. Son action ne consiste pas à remplacer celle des populations sur place, mais essentiellement à promouvoir celle-ci, et à la rendre au moins possible.

Installations sanitaires et médicales de toute première nécessité, forage de puits pour l’eau potable, aide à l’accroissement de la production agricole locale, participation à la création d’écoles et aux cantines scolaires, microcrédit, commerce équitable, sont quelques-uns des champs d’action du SEL qui ont tous l’autonomie comme point commun.

www.selfrance.org

Le SEL agit à l’aide de ses partenaires locaux en Asie, Amérique du Sud et, essentiellement, Afrique francophone, avec lesquels il entretient des relations directes et souvent de longue date, parvenant à optimiser son action et à réduire ses frais de fonctionnement et de recherche de fonds à environ 15% de la totalité des dons.

D’origine évangélique, le SEL s’implique avec rigueur dans les différentes  problématiques humanitaires, tout en affichant avec fierté des convictions qui donnent un sens à son engagement. On trouve dans le magazine ‘SEL-informations’ (déc. 2010) cette citations en marge du rapport financier:

Ne nous lassons pas de faire le bien ; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. (Galates 6.9)

L’action humanitaire est justifiée, sans grande surprise, à un niveau plus large qui dépasse l’humanitaire. Egalement dans ‘SEL-informations’ (mars 2011) nous trouvons:

Ce qui est en cause dans l’acte de don, c’est le ‘sérieux’ et l’ ‘authenticité’ de l’amour du prochain. Les paroles généreuses ou les sentiments de compassion ne tiennent leur poids que de leur traduction dans le concret des ‘oeuvres bonnes’… (Daniel Hillion)

L’action humanitaire trouve son sens dans l’ ‘amour du prochain’ et elle en est la réalisation. Alors quelle autre récompense rechercher? Dans la société du gagner-plus-pour-soi où seul l’altruisme est suspect, les trésors célestes seront au pire un joli mobile pour s’autoriser l’amour des autres!…

 

Quant au ‘pour-soi’, l’association ‘Artisanat SEL’, créée par SEL mais aujourd’hui juridiquement indépendante, vous propose de devenir auto-entrepreneur pour revendre leurs produits de commerce équitable. Cette association précurseur du commerce équitable en France, avait introduit dès 1991 le café labellisé “Max Havelaar” au niveau national. Artisanat SEL a également développé sa propre marque “SAVEURS EQUITABLES” qui est une gamme exclusive de produits alimentaires originaux de commerce équitable.

www.artisanatsel.com

Solidarité, développement, autonomie – comme exclusion – reviennent toujours en boomerang!

 

 

Photo: © Compassion

(groupe d’enfants d’Indonésie)

 

Toute dernière création de Jac Lelièvre, alors qu’il planche toujours sur le numéro 1 du « Balthazar Mag’ » (du nom de sa fameuse créature des années 80 sur FR3 Jeunesse), il ouvre un tout nouveau blog “Les Carnets de Jac” régulièrement alimenté par ses dessins d’humour contemporain (nouvelles technologies, politique, humeur du jour…).

De l’humour graphique en grappe, à mettre en page de démarrage de tout bon navigateur balthazarisant:

jaclelievre.blogspot.com

 

Dessin © Jac Lelièvre

 

Nouvelle édition de la Nuit du modèle vivant au Palais des Beaux-Arts de Lille, seul atelier grand public de dessin de modèle vivant, dont le succès ne cesse de se confirmer et de s’amplifier. Reproduction de l’annonce du musée sur son site:

 

Mercredi 19 Octobre, 19 heures.

Etudiants, cette soirée est pour vous !

Visites, musique, ateliers… vous permettent de découvrir les collections dans une ambiance conviviale et décontractée, en compagnie des étudiants en Histoire de l’art de Lille 3 et de toute l’équipe des animateurs du musée.

Venez participer au plus grand atelier d’arts plastiques de l’année ! Proportions, équilibre, ombre et lumière n’auront plus de secrets pour vous…

(matériel fourni).

Entrée libre. Réservé aux étudiants et moins de 26 ans.

 

Comme d’habitude, le ‘plus grand atelier d’arts plastiques de l’année’ est annoncé comme réservé aux étudiants, mais si le musée se réserve le droit de filtrer les entrées il ne l’a encore jamais fait, et cette soirée (gratuite) est une des plus belles occasions de rassemblement artistique de tous âges et toutes catégories sociales. Et pour beaucoup, à chaque édition, c’est l’opportunité de dessiner sur modèle vivant pour la toute première fois!

 

www.palaisdesbeauxarts.fr

 


 
 
 
‘Love et cetera’ (2010)

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ERIC BOURDON – JOYEUX DELIRE

Son univers est joyeux et fantasque, le trait, primesautier, s’en donne à cœur joie sur la toile, virtuose de la ligne, des courbes et arabesques, avant que les couleurs vives et lumineuses ne fassent irruption et reprennent possession des lieux. Eric Bourdon façonne de gentils monstres qui évoluent paisiblement au milieu d’une faune d’individus aux silhouettes des plus étonnantes, rondouillardes ou dégingandées, toujours infiniment sympathiques et ravies de venir stimuler nos âmes d’enfant assoupies. Ce qu’il ne peut exprimer au moyen de l’art pictural, le jeune artiste le traduit par le langage des mots – il est l’auteur d’un roman et de plusieurs essais d’ordre philosophique –, ou l’extériorise au travers de son propre corps, mis en scène lors de performances très proches du body-painting ; une discipline à la frontière entre le figuratif et le symbolique, vaste espace de créativité propice à sa recherche conduite à partir du réel. «C’est la plus grande liberté d’expression que je sache obtenir avec le corps », souligne-t-il.

Article de Samantha Deman paru sur ArtsHebdoMedias.com:

http://www.artshebdomedias.com/article/161009-eric-bourdon-joyeux-delire

 

Texte © Arts Hebdo Medias

Image © Eric Bourdon

 

Galerie Schèmes: 27 rue de l’hôpital militaire, 59800 LILLE

ouverte du mercredi au samedi 13h-18h30

Métro: République

 


Régis Dericquebourg est Maître de conférences en psychologie sociale et clinique à l’université Charles De Gaulle-Lille3. Son blog ouvert depuis plusieurs années déjà est une précieuse et importante source d’informations sur les ‘sectes’ au sens classique, universitaire et non polémique du terme. Depuis aussi longtemps qu’existent des religions ‘majoritaires’, il existe en marge une multitude de mouvements religieux ‘minoritaires’, de religions en formation, que cette formation soit plus tard couronnée de succès ou non… Régis Dericquebourg a fait sa spécialité de l’étude de ces mouvements religieux minoritaires, des plus ancestraux aux plus récents, de leurs relations avec leur environnement social et politique, et de leur insertion dans la société.

 

www.regis-dericquebourg.com

 

Outre le thème, et son traitement purement intellectuel ne gommant ni les défauts ni les valeurs d’aucun mouvement, épuré de tout le militantisme médiatico-émotionnel ordinaire (qui empêche en général ne serait-ce que de se pencher sur ce phénomène aussi vaste et ancien que l’humanité et la religion), le blog de Régis Dericquebourg a une qualité exceptionnelle: pour un blog universitaire, il est particulièrement clair à comprendre et agréable à lire. Pourquoi? Aucune idée précise, le style de l’écriture tout simplement, ou la clarté d’esprit de l’auteur, ou les deux… Bref, rare, trop rare exemple d’études universitaires exigeantes mais pas élitistes, qui sans rien sacrifier de la complexité de leur sujet savent le mettre à la portée du public et ont donc leur place toute trouvée sur le net (et dans le “pays de le liberté et des droits de l’homme”…).

 ”La France est probablement, avec la Chine, un des pays qui luttent le plus intensément contre les non-conformismes religieux et, par contagion, contre les nouvelles thérapies et les médecines alternatives soupçonnées d’entraîner les patients vers les sectes. Les attaques n’épargnent pas les universitaires qui travaillent sur ce terrain.” (extrait du post de R. Dericquebourg du 24 mars 2009)

 

à noter: à la page ‘publications’, l’imposante liste des publications ‘papier’ de l’auteur, articles et interviews (depuis 1977!), et à la page ‘bibliographie’, des liens directs vers des sites vendant quelques-uns de ses ouvrages.

© dessin: Siné

 




 

www.youtube.com – La Linea

 
 

De nouvelles expos !

September 15, 2011 | by | Leave a Comment

Bonjour,

Une actualité chargée pour la rentrée !

De nouvelles expos :

 

Les Journées du Patrimoine, le 17 et 18 septembre, de 14 à 19 h

A l’Atelier du Giroir

Invitée
de Véronique DELALANDE dans son atelier

11 rue de Giroir

86000 MIGNE-AUXANCES

delalande.peintre.free.fr

 

Au Château de Crémault

Festival des Claviers en Poitou, de nombreux concerts et une exposition d’art contemporain

21 rue du 8 mai 1945

86210 BONNEUIL-MATOURS

claviersenpoitou

 

Galerie Carré d’Artistes

66 rue Saint-André des Arts

Quartier St Germain-des-prés

75006 PARIS

www.carredartistes.com

 

« Les Papillons de Carpentras »

Durant le mois d’octobre 2011 les 20 toiles du Palmarès 2011 seront exposées dans une des salles d’exposition de la ville pour la remise du prix du public.

www.lespapillons.org

 

Artistiquement,

 

PIZA

Isabelle PELLETANE

www.isabellepelletane.com

 

 

Mis en ligne récemment sur www.ericbourdon.com du compte-rendu complet d’une série d’interventions en école primaire dans le cadre d’un projet combinant dessin et recyclage:

• à travers les supports utilisés pour dessiner et peindre, qui sont des matériaux recyclés (cartons, papier, plastiques, bois…)

• à travers la technique de dessin elle-même, qui consiste à réaliser des personnages dans l’improvisation, en partant d’un ensemble de traits faits au hasard, sans signification, a priori ‘inutiles’, et en apprenant à les modeler progressivement pour en faire des créatures que les enfants identifient et auxquelles ils donnent un sens.

 
 

Projet réalisé par Eric Bourdon avec 3 classes de CP et 4 classes de CE1, en 2010/2011 à l’école Pasteur de Lesquin, labellisée Eco-école en juin 2011.

 

Lien direct vers le dossier pdf (4,5Mo):

 
Projet art & écologie 2010/2011 Ecole de Lesquin
 
 
 
 
 
© Copyright photo & dossier pdf: Eric Bourdon 2011
 
 

Faut-il passer par une école pour être artiste? Etre riche pour être collectionneur?

Art brut, naïf, singulier, outsider en anglais, indiscipliné au Québec… tous ces qualificatifs pour désigner finalement la même réalité: celle de l’art créé par les autodidactes, les libres créateurs, parfois les ‘fous’, en dehors des écoles, des institutions, et qui échappe – volontairement ou par hasard - aux règles en vigueur.

L’artiste brut n’est pas si indiscipliné, il peut suivre et tenir un cap tout aussi rigoureusement que l’artiste de l’art officiel. Et souvent plus encore, puisqu’il ne repose que sur lui-même et n’a donc aucun ‘garde-fou’… L’art brut permet à l’art officiel ou reconnu de se remettre en question. N’ayant aucune règle a priori il les remet toutes en cause; et la remise en cause étant le creuset de toute créativité, c’est dans l’art naïf qu’on trouvera les vraies évolutions possibles de l’art, les révolutions dans l’oeuf… Quant à savoir lequel de ces artistes va installer sa création dans la durée, Dominique Peloux-Raynal nous en propose déjà une première et très belle sélection à travers sa collection personnelle d’Art brut - Art singulier et outsider:

Collection Dominique Peloux-Raynal

 

Et le prix à payer pour se constituer sa propre collection?… 2 facteurs sont à prendre en compte: le fait qu’au moment de l’achat, l’artiste choisi par le collectionneur d’art brut n’est en général – par définition – pas encore totalement hors de prix, et le fait que pour avoir dans sa collection des artistes qui persisteront (artistiquement, pas forcément en $ ou en €…) il vaut mieux diversifier ses oeuvres. Finalement, pour ne pas se ruiner, ni crouler sous le nombre de toiles d’artistes avortés, bref pour trouver l’artiste brut idéal alliant créativité hors du commun et solidité coriace sur le long terme, rien ne vaut… l’oeil du collectionneur!

 

Bonjour!

Modèle vivant masculin avec expérience, 27 ans, 67Kg, 1m77, pose pour ateliers de dessin / peinture / sculpture / modelage, ou pour artiste individuel quelque soit votre niveau, écoles d’art, ateliers improvisés d’étudiants ou d’artistes…

Je me déplace à Lille et dans les environs, et même n’importe où du moment que le trajet est payé en supplément. Je peux aussi me déplacer pendant plusieurs jours pour des stages artistiques longs.

Tarifs de pose à partir de 20€/h. Je suis déclaré comme modèle vivant en auto-entrepreneur et pourrai vous fournir des factures.

 

Si intéressé(e)(s), merci de me contacter sur:

m o d e l e v i v a n t l i l l e @ g m a i l . c o m

(sans les espaces)

en me fournissant toutes infos utiles.

 

N’hésitez pas,

@++

     En un repérage (sur place) d’une journée, le 26 juillet 2011, nous avons pu établir la liste actuelle des galeries de Lille. Le repérage étant rapide, des erreurs et omissions ne sont pas impossibles, mais c’est très certainement aujourd’hui la liste la plus à jour de toutes celles qu’on trouve sur le net.

Nous avons volontairement distingué les ‘galeries d’art’ des ‘galeries d’artistes’ (ou ‘ateliers-galeries’) qui sont les ateliers des artistes aménagés de toutes les façons possibles en ‘galeries’, mais qui n’ont pas la même démarche et qui n’intéresseront donc pas le même type de public. Le site internet n’est indiqué que s’il fonctionne et s’il a du contenu.

Nous n’avons pas mis ni les galeries ‘en ligne’ (associatives ou autres, avec ou sans expos ponctuelles) ni les structures nébuleuses qui sont à la fois loueur / vendeur d’oeuvres d’art + labo de tirage photo + restaurateur + agence de com + encadreur, qui mettent certainement trop d’énergie à combiner tout ça pour en mettre suffisamment à être une bonne vieille ‘galerie d’art’ stricto sensu.

 

GALERIES D’ART

  • Art Shop Concept, Centre Commercial Euralille 1er niveau, 59777 Euralille www.artshopconcept.com
  • Galerie Artop, 83 rue de la Monnaie, 59800 Lille www.artop.fr
  • Galerie Bacqueville, 32 rue Thiers, 59800 Lille www.galeriebacqueville.com
  • Galerie Carré d’Artistes, 83 rue Esquermoise, 59800 Lille www.carredartistes.com
  • La Galerie Collégiale, 15 rue de Seclin, 59000 Lille www.collegialedesarts.fr
  • Galerie Antoine Delerive, 8 rue Masurel, 59800 Lille www.antoinedelerive.fr
  • Galerie Alain De Vos, 283 rue Nationale, 59000 Lille www.galerie-alain-devos.com
  • Galerie Dorval, 27 Boulevard de la Liberté, 59800 Lille
  • L’Espace du Dedans, 28 rue de Gand, 59800 Lille
  • Espace Point Barre, 65 rue de la Barre, 59800 Lille
  • Galerie Geneviève Godar, 10 rue Masurel, 59800 Lille
  • Galerie d’Art Contemporain Valérie Lefebvre, 68 rue Léonard Danel, 59800 Lille
  • L’incartade, 37 rue Basse, 59800 Lille www.incartade.fr
  • Melting Art Gallery, 34 rue de la Halle, 59000 Lille www.meltingartgallery.com
  • Galerie Naclil, 67 rue de Saint André, 59800 Lille www.galerie-naclil.fr
  • New Square Gallery, 40 rue Voltaire, 59000 Lille www.newsquaregallery.com
  • La Panthère Noire, 4 rue de la Halle, 59800 Lille
  • Raison d’Art, 153 bis Boulevard de la Liberté, 59000 Lille www.raisondart.com
  • Galerie Schèmes, 27 rue de l’Hôpital Militaire, 59800 Lille
  • Galerie Frédéric Storme, 2 rue de la Halle, 59000 Lille www.galerie-storme.com
  • Galerie Jacqueline Storme, 37 avenue du Peuple Belge, 59000 Lille
  • Galerie Vasse, 76 rue Esquermoise, 59800 Lille www.vasse.com
  • Galerie du Vieux-Lille, 86 avenue du Peuple Belge, 59800 Lille www.artspi.com
  • Galerie Wazem’Art, 17 rue des Sarrazins, 59000 Lille www.wazem-art-galerie.com (unique galerie de Wazemmes!)
  • YellowKorner, 1 rue Lepelletier, 59800 Lille www.yellowkorner.com (unique galerie de photo d’art!)

 

GALERIES D’ARTISTES (et/ou ATELIERS-GALERIES)

 

     Sous le titre “Les galeries d’art”, la mairie de Lille n’affiche pas sur son site une grande proximité avec ce qu’elle y nomme avec condescendance des ”soutiens indispensables” à la création contemporaine, alors qu’on les aurait plutôt vues comme le moteur principal de cette création (avec l’Etat comme soutien). Outre qu’elle y définit comme galeries d’art “tous types de lieux” (?), ateliers-galeries, espaces de découvertes, collections… et qu’elle met en effet pêle-même dans cette liste des galeries virtuelles (et payantes pour les artistes), des associations de prêt d’oeuvres d’art, des agences de com/labo/restaurateurs (parfois tout en un), on y trouve aussi des galeries fermées depuis longtemps, et surtout on n’y trouve pas certaines des plus importantes ou des plus anciennes – même de 30 ans (la mention non exhaustive nous a prévenus, certes, mais enfin…).

La galerie “9 rue des bouchers” par exemple, première de la liste, est (aujourd’hui) quasi à l’abandon, son site web (mentionné) hors-service. L’Espace Point Barre est au 65 rue de la Barre (pourquoi 11/65? le 11 est un caviste). Son site ne fonctionne pas non plus. La Galerie Annie Wable est fermée, le site web mentionné est hors-service. La Galerie Dagart est fermée, et sauf erreur depuis longtemps à cette adresse (actuellement remplacée par ‘Anachronie’ – voir myspace.com/anachronie). On ne cite ni la galerie Vasse, ni Schèmes, ni Carré d’Artistes, ni la Galerie du Vieux-Lille (!!). On cite des galeries d’artistes (ateliers-galeries en général) mais 2 sur 10 environ…

C’est une situation parallèle que l’on retrouve en pleine rue, où la guerre des affiches fait rage… En parfois moins d’une heure, les affiches d’expo des galeries d’art sont recouvertes par des affiches d’expos publiques, les premières fonctionnant avec des fonds (très) limités, le public avec des fonds quasi-illimités (mais parfois entrée payante!), provenant des impôts et donc, entre autres, du produit des galeries d’art elles-mêmes! Au lieu d’encourager l’initiative privée, l’Etat l’étouffe, avec des ressources qui ne proviennent que d’elle. Ici, de part son statut et ses moyens, la liste de galeries de la mairie de Lille se retouve facilement tout en haut des résultats de recherches concernant les galeries d’art à Lille, et les renseignements fournis sont incroyablement inexacts voire totalement périmés ou (involontairement) trompeurs. Ce qui n’améliore pas la visibilité des acteurs privés de l’art, dont le soutien devrait être presque la seule préoccupation des services publics. Au final on se retrouve avec une politique culturelle publique qui se dresse contre le privé et prétend apporter la ‘Culture’ à une population considérée comme absolument spectatrice et passive.

Alors qu’une simple liste de galeries n’est pas mise à jour ou simplement vérifiée, et que la mairie n’a pas encore pris conscience de l’existence à Lille de galeries qui y travaillent depuis plusieurs décennies, Martine Aubry (selon l’Express) “promet un milliard d’euros et 10 000 emplois à la culture”. Serait-ce suffisant pour tenir à jour ce modeste annuaire d’une page? On en doute, car ce n’est pas la direction choisie. Si c’était le moins du monde dans les intentions du socialisme de soutenir l’initiative privée, cette page serait complète et à jour depuis longtemps. Ce sera un milliard d’euros et 10 000 emplois CONTRE la culture; la culture est populaire, ou elle n’est rien.

Il nous a fallu quant à nous une journée, une seule, pour parcourir les rues de Lille et proposer un annuaire actuel des galeries d’art de Lille. Prochain post!

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